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INTENSIFICATION DES OBSERVATIONS D'OVNIS A CUBA

Les News du Journal de l'Ufologie

INTENSIFICATION DES OBSERVATIONS D'OVNIS A CUBA

Des chercheurs basés à la Havane possèdent un grand nombre de témoins oculaires et de preuves vidéos.

SOURCE: Terra.Cl
DATE: 2 mai, 2002
Ces dernières années, le nombre d'observations d'objets volants non-identifiés (ovnis) s'est intensifié sur l'île de Cuba. Des chercheurs basés à la Havane ont produit une série de documentaires et des écrits dans lesquels sont dévoilés les récits de témoins oculaires et des preuves vidéos.

En avril 2002, après avoir visité l'île, le chercheur nord-américain Mike Birds put se rendre compte de l'intensification d'observations d'ovnis à Cuba. Lors de sa dernière visite, il put interviewer cinq ufologues à la Havane qui lui dévoilèrent des informations sur la forte vague d'activité sur cette île des Caraïbes.

Birds raconte qu'il a pu visionner une vidéo intitulée:"UFOs over Cuba" ("Des ovnis survolant Cuba") réalisée par le chercheur Octavo Cortazar, qui présente bon nombre de preuves évidentes de cette présence sur le territoire cubain. De plus, des chercheurs lui remirent un ouvrage de 300 pages intitulé: "Signs" ("Signes") qui traite de la riche histoire des observations d'ovnis à Cuba à travers les siècles. Cette information fut révélée par le chercheur mexicain Daniel Munoz.

Peut-être que l'un des cas les plus spectaculaires concerne le paysan cubain Adolfo Zarate, qui fut le témoin d'une apparition d'ovni et de son atterrissage 60 mètres plus loin :



" L'engin s'est posé et quelqu'un qui ressemblait à un chrétien (c'est-à-dire un être humain), portant une sorte de masque à gaz et une tenue de camouflage, en sortit. Le vaisseau était aussi de couleur verte. Il pleuvait à verse. Il se baissa pour inspecter l'engin. Puis, il s'appuya contre une porte et se mit à parler à quelqu'un qui se trouvait dans le cockpit. Je pense qu'il était en train de cueillir des pousses de riz ou d'arracher un "malanga" (chou caraïbe). Après être monté à une échelle, la chose laissa échapper une goutte de flamme bleue. La seule chose que j'ai senti fut la pression de l'air dégagé par l'émission de cette flamme."

" L'engin avait la taille d'un véhicule de tourisme. Je ne sais pas s'il était fait en bois ou en acier ou si c'était de l'air (sic). Mais il n'avait ni ailes ni hélices. On aurait dit un oeuf aplati. Comme une tortue qui se serait posée sur ses deux pattes, tels des amortisseurs. A mon avis, l'engin avait des patins parce qu'il laissa des marques de roues dans le sol. Je ne pouvais pas voir le visage du chrétien (c'est-à-dire l'être humain) mais il ressemblait à un homme ordinaire. Je n'ai pas vu s'il avait des bras " rapporta-t-il au journal Juventud Rebelde de Cuba.

Traduction (C) 2002. Scott Corrales, Institut d'Ufologie Hispanique.

Remerciements à Yohanan Diaz.

Source : http://lejournaldelufologie.free.fr/



TRANCAS

Retour sur une affaire vraiment troublante

Article de Michael Lecompte

Trois pages extraites de mon étude psychologique concernant les phénomènes lumineux de Trancas.

Nous sommes en Argentine, dans la province de Tucuman, le 21 octobre 1963. Dans son domaine de Santa Teresa situé à trois kilomètres de Trancas, la famille Moreno termine son dîner. La ferme n’est pas reliée au réseau électrique mais tire son énergie d’une installation privée. Ce jour-là, le groupe électrogène s’est arrêté sans prévenir en fin d’après-midi (19 heures). Le repas se déroule donc à la lueur des bougies ; on se déplace d’une pièce à l’autre à l’aide de lampes de poche.

Vers huit heures, tenant compte de l’inconfort de la situation, la décision est prise d’écourter la soirée. Chacun ira dans sa chambre se reposer. La maison qui comporte huit pièces principales, abrite ce soir-là six personnes : Teresa et Antonio Moreno, leur trois filles et une jeune servante de quinze ans du nom de Dora Martina Guzman.

Les Moreno ne sont pas vraiment des paysans mais plutôt des propriétaires terriens dont le niveau culturel est très au-dessus de la moyenne. La relation des faits sera précise et riche en détails. J’en donnerai ici une version écourtée.

Vers neuf heures du soir, la jeune Dora Martina cogne à la porte de la chambre où se trouve deux des trois soeurs ainsi que le bébé de la plus jeune. Elle dit qu’elle a peur sans en préciser la raison. Yolie Moreno n’attache pas d’importance à cette inquiétude provoquée sans doute par l’isolement de la ferme.

Mais la jeune fille revient peu après à la charge, déclarant avec insistance que des lumières qu’elle ne s’explique pas illuminent la campagne dès qu’elle se trouve dans la cour.

Yolie et Yolanda Moreno, âgée de 21 et 30 ans, sortiront deux fois avec la servante sans rien constater d’anormal. Cependant, cette dernière montrant des signes d’angoisse inhabituels, elles accepteront de faire une dernière fois le tour de la ferme.

C’est lors de cette troisième sortie qu’elle remarqueront une activité étrange. Sur la voie ferrée qui longe le domaine deux objets oblongs et brillants sont reliés par une sorte de couloir de lumière sur presque 100 mètres de long. A l’intérieur de ce «tunnel» lumineux, des silhouettes vont et viennent du nord au sud et inversement. Les deux soeurs n’éprouvent cependant pas la peur de la servante ; elles pensent qu’il y a peut-être eu un déraillement et décident d’aller voir de plus près.

Elles retourneront d’abord dans leurs chambres pour se couvrir plus chaudement. Yolanda prendra au passage une lampe de poche et Dora un revolver de gros calibre (mariée à un militaire de carrière elle pense à un éventuel sabotage sur la voie ferrée). A leur retour rien n’a changé. Les trois jeunes femmes s’avancent résolument en direction des lumières.

Après avoir franchi une vingtaine de mètres, leur attention est attirée par une lueur verdâtre dont elles ne parviennent pas à deviner la source. Yolie dirige la lampe de poche en direction de cette phosphorescence. Aussitôt six fenêtres rectangulaires s’illuminent sur une masse importante suspendue en l’air à quelques mètres du sol.

L’objet, tout proche, est en forme de dôme aplati. Il mesure approximativement 9 mètres de diamètre sur 3 de hauteur et se balance doucement d’un bord sur l’autre. Sa surface présente l’aspect d’un métal blanc proche de l’aluminium. Sa structure est composée de nombreux éléments assemblés par des rivets. La partie basse, cachée par une brume blanche qui semble en émaner, n’est pas visible.

A l’intérieur de l’objet, visible à travers les fenêtres, se déclenche alors une sorte de fantasmagorie colorée, en même temps qu’un léger bourdonnement se fait entendre et que la brume blanchâtre dégage une odeur de soufre...

Puis, brusquement, un souffle brûlant projette les trois jeunes femmes sur le sol. Elles sont à cet instant prises de panique et s’enfuient en direction de la ferme. Seule la servante est assez sérieusement brûlée au visage, aux bras et aux jambes. Il s’agit de brûlures au premier et au second degré (j’ai essayé sans succès de retrouver la nature des soins donnés : Marta Ramos de Ibron, qui dirige l’hôpital de Trancas, n’a pas voulu répondre à ma question. Je n’ai pas insisté dans la recherche d’une preuve à vrai dire inutile, personne n’ayant jamais mis en doute l’authenticité de ce cas).

En même temps que les trois jeunes femmes rentrent en courant se mettre à l’abri, trois autres «objets» semblables aux deux premiers s’illuminent sur la voie ferrée. L’appareil qu’elle viennent de fuir est de taille plus importante que les cinq autres ; Yolie Moreno l’appelle depuis toujours «le vaisseau-mère».

De leur côté, Monsieur et Madame Moreno ont été réveillés par l’agitation de la plus jeune de leur fille. Celle-ci, qui se prénomme Argentina, montre en effet des signes de grande angoisse. Les parents (auxquels il sera demandé de ne pas sortir) se mettent alors à la fenêtre de leur chambre pour assister à une scène étrange.

De l’objet le plus proche de la ferme (une vingtaine de mètres) et qui a maintenant l’apparence d’un nébulosité rougeâtre sort en effet une sorte de cylindre lumineux de fort diamètre (estimé à près de trois mètres).

Ce faisceau de lumière blanche s’approche lentement et silencieusement de la ferme qu’il atteint bientôt, puis passant de chambre en chambre, semble leur faire passer une sorte d’examen. Chaque pièce est ainsi minutieusement sondée. Le plus inquiétant est que cette étrange et énorme chose paraît passer à travers les murs...

Des autres objets installés sur la voie ferrée partent également des faisceaux semblables qui se rapprochent inexorablement de la ferme. Les cylindres sont cette fois doubles. Poussée à la fois par une vive curiosité et par une pulsion instinctive Yolie, qui suppose cette bizarre lumière constituée de gouttelettes d’eau en suspension, ose avancer son bras à l’intérieur du faisceau le plus proche. Elle ressent une forte sensation de chaleur. La lumière ne subit cependant aucune altération pendant cette courte expérience, comme si elle passait à travers son bras.

A cet instant Yolie pense que cette chose lumineuse qui ne fait pas d’ombre et traverse les corps solides n’est pas de ce monde ; terrorisée elle retourne en courant à la ferme.
A l’intérieur de la maison la température atteint 40°, alors qu’elle n’était que de 16° avant ces dramatiques événements. Les enfants ne se sont pas réveillés mais leurs chemises de nuit sont trempées de sueur. Il fait aussi clair dans les chambres que s’il faisait jour.

C’est alors que le vaisseau mère dirige son faisceau lumineux en direction de Trancas. Au bout d’une dizaine de minutes, le long tube de lumière paraît atteindre la ville (située à trois kilomètres de distance) pour se redresser ensuite dans la direction opposée et se rétracter finalement dans l’objet émetteur.

Le six engins se regroupent alors sur la voie ferrée d’où ils décollent en direction de la Sierra Medina. Ils ne reviendront plus. Après leur départ, les Moreno se rendent à l’endroit précis où le plus gros d’entre eux s’est tenu au-dessus du sol. Une surprise les attend. Ils découvrent en effet un cône d’environ un mètre de haut formé par l’entassement régulier d’une multitude de petites boules blanches. Les Moreno constatent peu après que les chiens de la ferme, d’ordinaire très agressifs, sont dans un état de léthargie prononcé. Les poules sont également profondément endormies.

Quelques-unes des boules blanches (il y en a plus de 2000, d’un diamètre de 1 cm 27 qui se brisent à la moindre pression) seront portées pour examen au laboratoire de chimie d’une université du Tucuman. Le directeur du laboratoire, Walter Gonzalo Tell, fera lui-même l’analyse. Elles sont constituées de 96,48% de carbonate de calcium pour 3,51% de carbonate de potassium. Cette composition est voisine de celle des résidus qui ont été trouvés lors d’un précédent atterrissage survenu 17 mois plus tôt dans une autre province d’Argentine. L’analyse de ces boules n’a cependant donné aucun renseignement particulier puisque leur fabrication est à la portée de n’importe quel laboratoire.

J’ai reconstitué sommairement un rayon lumineux de trois mètres de diamètre. Je disposais pour cela d’un mur noir mat, d’un spot à lentille de Fresnel et d’oxyde de magnésium. Le rayon obtenu -modeste artefact des tubes lumineux de Trancas- était bien évidement conique, non-tronqué et très court. L’expérience fut néanmoins suffisante pour donner une idée de l’aspect fantastique du phénomène original, bien plus impressionnant qu’on l’imagine à la simple lecture des événements. J’ai également fait en France une étude psychologique de ce cas en 1994 (voir illustration en début de chapitre). Elle tend nettement à prouver que cet événement n’a pas été imaginé mais vécu.

On a dit que les trois jeunes femmes, mises en présence de tels phénomènes, avaient fait preuve de témérité. Mais sans même parler des qualités morales de la famille Moreno cette démonstration de courage n’est pas étonnante : on sait que lors de tels événements, certains témoins n’éprouvent pas d’appréhension, comme s’ils étaient tranquillisés par le phénomène. D’ailleurs, dans l’esprit des témoins de Trancas, ces événements, bien qu’inhabituels n’en étaient pas pour autant anormaux. Yolie Moreno était convaincue que les objets qu’elle observait étaient le produit d’une technique connue (à cause de la présence des rivets et des silhouettes humaines aperçues sur la voie ferrée).

Il semble que dans cette affaire des détails en apparence anodins ont leur importance. On a presque toujours tenu la panne du groupe électrogène pour un fait secondaire. Elle a pourtant son intérêt : les Moreno sont à l’aise, le matériel de la ferme est dans l’ensemble bien entretenu. D’ailleurs l’installation sera retrouvée en état de marche le lendemain matin sans que personne ne soit intervenu. On ne saura sans doute jamais ce qui a déclenché la panne pour la simple raison qu’elle a probablement été provoquée d’une manière non-conventionnelle. Se convaincre que l’arrêt du groupe électrogène a été programmée n’est pas sans intérêt. Car, pourquoi les chiens de la ferme, d’ordinaire très excités par toute intrusion inhabituelle, n’ont-ils pas signalé de présence anormale pendant la mise en panne du groupe ?

Autre bizarrerie inexpliquable : un tracteur remisé dans un hangar et simplement approché par l’un des cylindres lumineux a été retrouvé le lendemain minutieusement nettoyé de ses taches d’huile (sans que son circuit hydraulique soit le moins du monde perturbé).

Détail qui ne manque peut-être pas non plus d’intérêt : Yolie et Argentina sont mariées à des militaires qui sont - est-ce un hasard ?- absents le soir des événements.

Avec l’affaire de Trancas (par une curieuse ironie ce mot signifie localement : barrières, bâtons, mais aussi «cuites» au sens de soûleries) nous voyons se développer d’une manière assez évidente une des composantes les plus marquantes des phénomènes paranormaux : la théâtralité.

Il me semble qu’on ne prête pas suffisamment attention à cet aspect capital. (Souvenons-nous d’une des significations du mot théâtralité : qualité d’une pièce qui tire son efficacité de moyens scéniques plus que de sa forme littéraire). Autrement dit dans ce cas, la forme prime sur le contenu.

Nous savons en effet, grâce à la somme des connaissances que nous avons amassées, que l’intelligence cachée derrière le phénomène ovni sait tout ce qu’il est possible de connaître de nos civilisations, de notre écologie. Cette intelligence peut sans difficulté agir dans l’intégralité de notre biosphère de manière imperceptible, sans être détectée ni même soupçonnée... Pourtant ce phénomène qui sait être parfaitement invisible se montre souvent avec ostentation.

La lumière de Trancas, sorte de «plasma froid», est une constante du phénomène. Elle est parfois décrite comme une poussière irisée ou une «laitance gazeuse». Il est particulièrement malaisé pour les témoins de la décrire. Quelques phrases prononcées en ma présence par certains d’entre eux, en d’autres lieux, en d’autre temps, me reviennent en mémoire : «Je n’étais pas sous la lumière mais dans la lumière»- «au bord de la route l’herbe était blanche comme s’il avait neigé» - « j’avais l’impression d’être à l’intérieur d’un tube de néon» - «Cette lumière n’avait pas de direction, pas de source, elle éclairait partout à la fois»- «Elle était parsemée de particules dorées équidistantes et immobiles» - « Il y avait à l’intérieur une sorte de fourmillement» - «l’air était devenu lumière»...

Cette manifestation est parfois douée de particularités qui nous la rendent encore plus incompréhensible : nous l’appelons «lumière» par impuissance. Dans certains cas-limite, non seulement les rayons ne divergent pas, mais sont aussi coudés ou même divisés en tronçons. Ils peuvent rendre un objet métallique transparent. Ces cas extrêmes invalident les hypothèses qui ont été formulées sur ce phénomène.

Alors qu’il observait de nuit une ferme abandonnée qu’il connaissait bien et qui semblait éclairée de l’intérieur d’un manière inhabituelle, un témoin s’aperçut avec étonnement qu’une des lueurs provenait en réalité d’une fenêtre qui n’existait pas (cet homme avait aperçu quelques minutes plus tôt dans le ciel un objet lumineux qui répondait aux signaux de sa lampe de poche).

L’un des cas de lumière les plus insolites dont j’ai entendu parler concerne un couple qui longeait un petit bois en voiture. Ces deux personnes virent tout à coup apparaître une lueur rouge ovoïde au milieu des arbres. Elle se déplaçait parallèlement à leur direction, à la même vitesse et à la même hauteur qu’eux. Ils constatèrent avec stupéfaction que les arbres ne masquaient pas cette lueur lorsqu’elle passait derrière eux.
Des rayons lumineux traversant la coque d’un bateau avaient déjà été signalés par un vapeur traversant le golfe d’Oman en 1901.

L’ufologue chinois Shi Bo m’a par ailleurs confirmé qu’en décembre 1989 un garde-barrière de la province du Xhanxi a été commotionné par un rayon de lumière non seulement coudé à angle droit mais encore collant et boueux.

Source : http://perso.club-internet.fr/cendrars/enigma2/




INTENSIFICATION DES OBSERVATIONS D'OVNIS A CUBA (Spiritualité, Nouvel-Age - O.V.N.I.)    -    Auteur : patrice - France


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dernière mise à jour : 2006-05-11

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