Spiritualité, Nouvel-Age - Sciences Parallèles
Le MYSTERE et le SECRET des PIERRES ROULANTES sur la lune

La NASA s'est intéressée très tôt aux rochers qui laissaient derrière eux des traces de roulement.

Dès la mission Lunar orbiter 2 un rapport à été réalisé sur un rocher roulant du cratère Sabine D. Ce rapport a conclu que la lumière que renvoyait ce rocher était inhabituelle et laissait à penser que sa surface était "lustrée".

Lors des vols Apollo des études ont été faites sur ce type de rochers roulants. 300 traces de rochers mouvants ont été répertoriées dans la région de Taurus Littrow.

LE RAPPORT SCIENTIFIQUE D'APOLLO 17

Apollo 17 a aluni non loin d'un versant où se trouvaient des rochers roulants.
Sur 34 traces visualisées de loin par les astronautes d'Apollo 17, huit traces seulement étaient liées à un rocher.
Leur longueur allait de 1 à 2,5 km avec une moyenne d'environ 750 m.

Le problème des rochers roulants est évoqué dans le rapport scientifique d'Apollo 17 :
"le mécanisme qui met en mouvement ces rochers n'est pas connu:
Plusieurs causes sont possibles:

- Une érosion en aval du rocher le rendant instable (1).

- Une expansion thermique cyclique et contractive (2),

- Des blocs lancés par un impact de cratère (3),

- Des évènements sismiques servant de déclencheur (4),

- Des mouvements de sol déclenchés par des impacts de météorites.(5)"

"Plusieurs de ces traces apparaissent comme une chaîne de petits cratères ou de traces de dérapages qui suggèrent soit un rebond du rocher ou un mouvement de culbute d'un rocher non sphérique"

ETUDE CRITIQUE
Une simulation faite avec un caillou grossièrement sphérique lancé sur une surface de sable (plage) montre une forme très particulière de la trace: un cratère d'impact avec des projections vers l'avant (A), des traces de rebonds séparés (B), puis une trace de roulement continu (C) qui peut bifurquer brutalement.

L'inclinaison transversale de la surface oriente la trace surtout à la fin de la trajectoire où la force d'inertie diminue au profit d'autres forces (pente, irrégularités du rocher).

Si le rocher est un ovoïde plat, la trace de roulement C est remplacée par une glissade finale du rocher disposé à plat.
Ce qui n'est pas le cas pour ce rocher qui est un ovoïde très plat.

ABSENCE DE CRATERES D'IMPACT
L'absence de cratère d'impact dans tous les cas de traces observées écarte donc l'hypothèse 3 (blocs lancés par un impact).
La seule hypothèse alors recevable serait la mise en mouvement sur le sol même par une force à déterminer.

Sur la photo, on voit une trace démarrant au fond d'un cratère (ovale rouge) et ayant remonté la pente du cratère. Il n'est pas possible de dire qu'un évènement extérieur a déclenché un mouvement mu par la pesanteur puisque le mouvement résultant est contraire à l'action de la pesanteur.

UNE FORME NON SPHÉRIQUE
Pour les six rochers roulants suivis d'une trace de la photo 5168 H2 (pour laquelle la hauteur du soleil est de 9°54), le calcul de la hauteur des rochers à partir de l'ombre de ceux-ci, montre que le rapport diamètre/hauteur varie de 2,12 à 5. c'est à dire que ce sont au mieux des ovoïdes.

CAS D'UN ROCHER ETUDIÉ PAR LA NASA
Si la NASA représente sur les schémas de son rapport ce rocher comme une sphère parfaite (B) , un simple calcul trigonométrique à partir de la longueur de l'ombre et de l'inclinaison des rayons solaires (28 degrés 44) montre que la hauteur du "rocher" est proche de la moitié du diamètre (1,85) (A).

LE "ROCHER" EST DONC PLUS OVOIDE QUE SPHÉRIQUE.
Cette forme est incompatible avec une rotation du rocher sur lui-même.

UNE SURFACE RÉFLÉCHISSANTE
La surface très réfléchissante de certains de ces mobiles laisse à penser que celle ci serait métallique (voir photo ci-dessus). Dans le rapport déjà cité, la NASA affirme que le rocher en question réfléchit la lumière comme une surface de Lambert.

CONCLUSION
Même si certains rochers roulants peuvent avoir une explication naturelle, certains d'entre eux pourraient être autre chose que des rochers roulants. En voici quelques exemples.

LE ROCHER "PAPILLON"
Sur le même cliché que l'engin minier itinérant (5168 H2), on remarque parmi trois rochers itinérants suivis d'une trace, un rocher dont la forme fait penser à un papillon (l'image d'un terrain de tennis donne l'échelle).

UN ROCHER PLAT
L'interprétation est la suivante : l'aile (1) blanche est constituée par la face exposée du "rocher " au soleil, dont l'ombre est en (2) la deuxième aile (3) semble un objet relativement plat (sans ombre), dont la couleur est due non pas à son inclinaison, mais à sa couleur propre.

Si l'on prend en compte la longueur de l'ombre (le soleil est à 9,54 degrés au-dessus de l'horizon) on s'aperçoit que la hauteur du "rocher" est 5 fois inférieure à son diamètre (environ 25 mètres) vu de dessus.

Là encore, c'est une sorte de galet dont la rotation sur lui-même est très improbable.

- La trace est très particulière : elle est d'inégale largeur (de 1 à 4) et semble constituée de cratères oblongs (4) et semble "rentrer" (5) à l'arrière du mobile par une découpe en V de celui-ci.

UNE FORME DE FER A REPASSER
La reconstitution du profil du rocher à partir de la forme de l'ombre montre que le mobile à une forme de fer à repasser :

Les rayons solaires font un angle de 15 degrés avec le bord horizontal de la photo (constatations faites sur le reste du cliché et visibles sur un rocher à gauche(flèche rouge)).

La forme de l'ombre (décalée vers l'arrière) correspond non pas à celle d'une sphère mais à celle d'un fer à repasser arrondi et relativement plat dont il est facile de calculer la forme.

CONCLUSION CONCERNANT LE ROCHER PAPILLON
Ce mobile est structuré en deux éléments distincts le corps central ovoïde et "l'aile avant" qui sont de toute évidence liés.
Le corps central a une forme bien dessinée d'ovoïde plat symétrique.

Le mobile à une conformation structurelle (échancrure en V à l'arrière) en liaison avec une structure extérieure (la trace).
Le corps central du mobile est situé symétriquement par rapport à l'axe de la trace.

Le rapport hauteur/diamètre égal à 6 lié à la forme en fer à repasser interdit toute rotation dans le sens de la trace.
Ce n'est donc pas le roulement sur lui-même du mobile qui a creusé la trace.
Etudions à présent un autre « rocher ».

UN MOBILE ANORMAL SUR LA LUNE
Sur la photo prise par Lunar orbiter 5 au-dessus du cratère Vitello le 17 août 1967, on distingue une sorte de rocher ayant laissé une trace ressemblant à une empreinte de pneu unique.

Son diamètre est d'environ 24 m (la taille d'un immeuble de 8 étages). Ce qui représente une masse de 24 000 tonnes (si l'on prend une densité lunaire de 3,34 g /cm3) mais son "poids lunaire" n'est que de 4000 tonnes.

Ce qui surprend c'est la structuration de la trace, car s'il existe d'autres traces - dont certaines sans rocher (d'après le rapport scientifique d'Apollo 17) - aucune n'a cette forme particulière faite de creux compartimentés et de bosses bien formées.

L'autre particularité est constituée par la forme de ce rocher fait d'un corps sphérique et d'un bizarre appendice latéral de forme semble-t-il triangulaire.

Mais ce n'est pas un rocher ayant dévalé une pente comme on pourrait le penser.
En effet :

1) Ce rocher a remonté une pente et sa trajectoire incurvée n'a pas été modifiée par le relief rencontré: il a ainsi échappé au dénivelé d'un cratère, et absorbé sans déviation le passage d'un fossé.

2) La forme du "rocher" ne correspond pas à la trace laissée derrière lui.

3) La profondeur de la trace est telle que la perte de l'énergie cinétique consacrée à l'empreinte s'opposerait rapidement à la rotation du rocher.

4) On ne voit pas quelle force a pu pousser ce rocher à remonter la pente.

5) La trace n'est pas régulière et répétitive comme devrait être la trace d'un mobile roulant sur le sol.

6) La forme ovoïde aplatie (rapport hauteur / diamètre=1/2) interdit la rotation à ce mobile dans le sens de la trace.

7) Alors que ce "rocher" est immobile après sa course, on ne voit aucun signe de décroissance de vitesse sur la trace.

LE ROCHER A REMONTÉ LA PENTE
Sur la photo que voici, la ligne bleue indique la ligne de crête entre deux versants: un versant éclairé et un versant sombre dont la pente est en moyenne supérieure à l'inclinaison des rayons solaires.

L'objet mobile (ligne rouge) est passé du versant sombre jusqu'à atteindre la ligne de crête. En moyenne il a donc monté la pente.
En outre alors qu'un cratère (A) se trouvait sur sa trajectoire, il a tangenté ce cratère tout en roulant à l'intérieur pour en ressortir et continuer sa trajectoire au lieu de tomber au fond.
Normalement la trajectoire d'un mobile lancé est modifiée par les accidents de terrain sur lequel il roule: Ce n'est absolument pas le cas pour le mobile de la photo.

L'EMPREINTE EST ANORMALE
LA TRACE NE CORRESPOND PAS A LA FACE VISIBLE DU MOBILE.
Tout mobile circulaire en roulant laisse une trace correspondant à son profil (exemple de la trace de pneu). A un endroit donné du mobile correspond un endroit et un seul de la trace.
Si l'on fait correspondre le profil avant (AV) et arrière (AR) du mobile avec les parties de traces correspondantes (AV et AR) on s'aperçoit qu'il y discordance totale.
En fait, on voit la moitié supérieure du mobile, si on la compare à sa projection sur l'empreinte, on ne voit aucune correspondance (aucune aspérité sur la face supérieure pour générer les creux de la trace).

LA TRACE N'EST NI REGULIÈRE, NI SYMÉTRIQUE

Si l'empreinte est issue du roulement du mobile sur le sol elle doit comporter des traces identiques séparées d'une distance égale à la circonférence du mobile.
La seule trace qui revient de manière cyclique est constituée par un creux (signalé par un point rouge) mais l'environnement de ce creux (signalé par un point vert) est loin d'être répétitif.

LA PROFONDEUR ET LA STRUCTURE DE LA TRACE SONT INCOMPATIBLES AVEC LA COHÉSION DU SOL
L’épaisseur de la couche de poussière qui recouvre la lune est faible (moins de 20 cm d'après les constatations faites sur place aussi bien sur les "mers" que sur les hautes terres).
Au-dessous de cette couche c'est une masse compacte analogue à du béton.

L'ensemble de cette couche pulvérulente et du sous-sol sur une épaisseur de 1,50 à 20 m constitue la régolite, couche faite de débris concassés par le bombardement météoritique incessant.
Les pieds des modules lunaires ne s'enfonçaient que faiblement dans le sol lunaire (de 5 à 20 cm ) et les astronautes avaient le plus grand mal à forer le sol au-delà de 20 cm de profondeur, même avec des perceuses électriques.

Or, si l'on regarde les photos de la trace "laissée par le rocher " on voit des monticules de part et d'autres des creux (évalués à 1m50) comme si un sol pulvérulent analogue à une dune de sable avait été repoussé. Ce qui est impossible, car le sol lunaire n'est pulvérulent que sur 20 cm d'épaisseur, comme l'ont montré tous les alunissages aussi bien russes qu'américains.

LE MOBILE PRESSE MOINS LE SOL QU’UNE AUTOMOBILE
En effet si l'on calcule la pression exercée sur le sol (en kg (Les forces sont exprimés en kg ce qui est plus parlant que les daN) par cm2) par le mobile on s'aperçoit que la pression qu'il exerce est inférieure à la pression exercée par les pneus d'une voiture sur le sol. Si le mobile est lourd son poids est réparti sur une surface importante

On voit mal comment le mobile aurait creusé par son poids des creux de 1m 50 dans un sol très solide.
Si l'on retient une densité de 3,341 g/cm3 pour une sphère d'un diamètre de 24m on obtient une masse de 24000 tonnes soit un "poids lunaire "de 4000 tonnes (force).

Mais si l'on répartit ce poids sur une surface égale à 50 % de la surface équatoriale de ce mobile sphérique, on obtient par centimètre carré une pression de 1,77 kg soit une pression inférieure à la pression exercée par les pneus d'une voiture de 1700 kg sur le sol (4,25 kg /cm2).

Encore cette pression exercée par le mobile doit-elle être divisée en deux si l'on considère (voir ci-dessous) que la hauteur de celui ci est égale à la moitié du diamètre.
LA FORME DU MOBILE INTERDIT TOUTE ROTATION
D'après la hauteur des rayons solaires sur l'horizon (9,54 ° données NASA ) et compte tenu de la longueur de l'ombre portée sur le sol on en déduit que la hauteur du mobile est la moitié de son diamètre, ce qui correspond à un ovoïde aplati tel un "smartie". Cette forme est incompatible avec une rotation dans le sens de la trace: En effet à chaque rotation le mobile doit élever son centre de gravité, ce qui consomme son énergie cinétique, d'autant plus qu'il doit en consacrer une partie à former son empreinte. De plus l'appendice (point vert) situé à droite du mobile clairement délimité par son ombre et débordant largement du rayon moyen du mobile devrait générer un creux et même empêcher la rotation du mobile. Ce qui n'est pas le cas.

LA SURFACE DU MOBILE EST POLIE
La couleur blanche uniforme du mobile tranche sur la couleur du sol environnant.
Le matériau du mobile n'est pas le même que celui du sol lunaire environnant :

La couleur d'une surface sur un cliché lunaire en noir et blanc dépend de l'inclinaison de la surface par rapport au soleil, et de la nature du matériau. Or si l'on compare la couleur de la surface supérieure horizontale du mobile (M) avec celle d'une surface (S) horizontale du sol, celles ci devraient être identiques. Ce qui n'est pas le cas et signifie que le mobile est constitué d'un matériau très différent de la régolite située autour de lui, avec un pouvoir réfléchissant différent.

Si l'on assimile le rocher à une sphère, il devrait avoir une décroissance de la luminosité sur celui ci (la partie A du mobile devrait être plus lumineuse que la partie B, étant donnée qu'elle est plus éclairée, par son orientation). Or c'est exactement la même luminosité.
Par contre le monticule (cercle rouge) situé derrière le mobile vérifie exactement cette propriété: la partie A est plus éclairée que la partie B et on voit une gradation de luminosité entre les deux zones.
Cette égalisation de la luminosité est due à la forte réflectivité du matériau composant le mobile.

IMPORTANT. Une étude de la NASA ( TM X 58007) de mars 1967, consacré à un autre rocher muni d'une trace dans le cratère Sabine D a conclu que la réflexion de la lumière par le rocher était INHABITUELLE (unusual) pour des roches lunaires et laissait à penser que la surface du rocher était LUSTRÉE (glossy).
Les chercheurs de la NASA étaient parvenus à cette conclusion par une étude micro-densitométrique du cliché pris par Lunar orbiter 2.

Sur cette photo d'un rocher prise sur la lune (Apollo 17) on ne note pas de différence d'aspect et d'illumination entre le sol et le rocher.
Par contre regardez comment le casque et l'appareillage de dos de l'astronaute brillent car leur surface est polie.
Ceci tend à prouver que le rocher baladeur est d'une autre nature.

ANALYSE CRITIQUE DE LA TRACE
La théorie du rocher ayant roulé est peu réaliste si l'on prend en compte la structure de la trace.

La trace est trop chaotique et inhomogène, pour être issue du roulement d'un rocher même très irrégulier.

Si l'on fait des simulations en modèle réduit avec une maquette de rocher très irrégulier sur une surface de sable fin on ne peut obtenir une telle surface tourmentée, tout au plus un sillon un petit peu accidenté à section relativement constante. La trace composée de creux compartimentés fait alterner monticules quasiment centrés dont la hauteur est supérieure au sol environnant, parties non creusées, creux très excentrés par rapport au centre de gravité du mobile. En outre elle comporte des décrochements latéraux inexplicables.

Un monticule (3) dont la hauteur est supérieure au sol environnant occupe les deux tiers de la trace,

- un creux (1) très excentré par rapport au centre de gravité du mobile semble impossible,

- deux emplacements (2 et 4) de la trace quasiment non creusés.

CONCLUSION CONCERNANT CE ROCHER
Ce n'est pas un rocher mais un engin minier, effectuant des excavations et rejetant les déblais tout autour de ces excavations tout en avançant, conférant ainsi à la trace cet aspect de creux compartimentés.



Les mégalithes ont toujours fasciné les hommes.
Face à ces géants, ces blocs de dizaines de tonnes, masses minérales profondément plongées dans le sol, émergeant de la Nuit des Temps, l’individu, avec humilité, prend conscience de la faiblesse de son espèce.
Il doute que des ancêtres inconnus, malgré une vigueur légendaire, aient pu lever, transporter et assembler de tels monstres. Mais rationnel, il rejette l’étrange et le surnaturel, et cherche à comprendre comment ces ancêtres inconnus ont pu, en leur temps, effectuer un tel travail herculéen.
Comment ces pierres gigantesques sont-elles arrivées là et ont-elle été plantées très souvent fort loin de leurs lieux d’extraction ?
De savantes hypothèses ont été scientifiquement formulées, mais, à la réflexion, beaucoup semblent bien fragiles !
Alors, derrière et en deçà des Légendes et Contes de notre enfance, ne se cacherait-il pas l’ombre d’une Vérité originelle. et très pertinente ?

Toute une mythologie confuse est toujours associée à la présence de ces pierres. Une mythologie de tradition orale, souvent superstitieuse, de mythes transmis à travers les âges par des récits légendaires.
Les landes désertes et sauvages, les rivières et les lacs perdus dans la brume des petits matins, encore frémissant de leurs séjours dans la nuit mystérieuse et magique, ne sont-ils pas les Lieux de prédilection où s’ébat tout un petit peuple étrange et puissant, invisible au commun des mortels ?
Il n’est que de parcourir les terres de France, d’Irlande, de Germanie, de Grande-Bretagne et des Pays Nordiques et de bien d’autres contrées, pour y dénombrer les mégalithes associés aux Fées, Nains ou Géants de toutes origines.
Un point est très remarquable : prompte à interpréter le rôle d’êtres surnaturels à travers les récits, la naïveté populaire est susceptible de fournir au chercheur d’intéressantes et fort précieuses informations, très pragmatiques et bien rationnelles.
Si ces êtres de Légendes avaient eu une autre apparence, à l’origine des faits réels, et si les « quenouilles » de ces braves fées avaient eu une autre dénomination que celui que la tradition orale contemporaine a pu attribuer à un instrument nous étant inconnu, nous n’en serions que fort peu surpris !

A ces Pierres de nombreuses et diverses superstitions sont donc attachées. Beaucoup procureraient guérisons et autres divers bienfaits. Prés d’autres se dérouleraient, de nos jours encore, quelques pratiques moins innocentes et pas très avouables !
Il est vrai que partout, la superstition a remplacé la connaissance de faits bien réels. basées sur des applications des Lois Universelles de Sciences bien connues des Hommes anciens, mais devenues incompréhensibles aux générations contemporaines.
Au début du christianisme, certaines « dévotions superstitieuses » mêlées de crainte, ont d’ailleurs parfois évité les destructions de ces merveilleux témoins du passé.
Ajoutons pour la beauté du récit, quelques menhirs fantasques qui auraient la faculté de se promener à la mi-nuit de la Saint-Jean ou la nuit de Noël. Au pays de Galles, en Grande-Bretagne, un menhir aurait la fantaisie une fois l’an d’aller boire à la rivière toute proche. Mais malheur au curieux qui voudrait surprendre cette « promenade » ! Sans oublier une pierre de grès sphérique d’une quarantaine de centimètres de diamètre, que tout un chacun peut voir sur la place de la Mairie du village de Gauchain-le-Gal, dans le Pas de Calais. Cette pierre que les habitants du lieu ont enchaînée à un bloc de béton, enterré dans le sol, entourée d’une grille venait très souvent, bien après le coucher du soleil, cogner violemment à la porte des maris infidèles ! Depuis qu’elle est ainsi attachée, les volages autochtones mâles du village dorment en paix, et leurs épouses aussi !
Nombreux sont les sites mégalithiques qui, de nos jours, sont l’objet ou le support de dévotions, de pratiques cultuelles, surtout druidiques, rattachées à la Culture celte et à l’adoration du soleil. Ayant conservé une parcelle de très vieilles traditions orales, les anciens initiés celtes, ont en effet perpétué une petite partie des connaissances ancestrales. Sans être pour autant systématiquement les planteurs de menhirs, les bâtisseurs des dolmens ou d’autres assemblages de pierres, tels les cromlechs, ils en connaissaient cependant les propriétés énergétiques vibratoires et les utilisaient à leur profit et dans l’intérêt des populations locales.

Des recherches récentes prouvent que ces ensembles gigantesques ont été érigés par des ancêtres inconnus, ayant agi en des temps reculés dans des buts bien précis : mettre au service des Hommes les bienfaits d’une Science très éloignée des connaissance et technologies actuelles. N’oublions pas que les Légendes et Contes merveilleux de notre enfance sont la transcription de très anciennes traditions orales, déformées au fil des âges, mais ayant puisé à une Source bien rationnelle restant à redécouvrir.

Constructions monumentales
Le Monde est également parsemé de constructions monumentales dont les bâtisseurs semblent s’être inspirés des mêmes critères qui avaient guidé leurs prédécesseurs, créateurs les sites mégalithiques.
Ces assemblages sont plus complexes, plus sophistiqués dirions-nous à présent : ce sont les Pyramides, les Temples et les Murs cyclopéens.
Bien que l’affectation de tombeaux soit généralement attribuée à l’ensemble de ces constructions, certaines n’ont jamais eu une destination funéraire. En réalité, les Pyramides sont des Instruments géants : des capteurs, des condenseurs et des diffuseurs d’Energies dont les buts et finalités nous échappent encore.
Les chercheurs avertis ont été fort surpris de découvrir que certaines fresques des Temples des époques pharaoniques les plus reculées, révélaient la Connaissance qu’avaient les Grands Initiés égyptiens de la génétique, de la science de la médecine, de la chirurgie la plus fine et des mathématiques cosmiques.
Ces initiés ne disposaient pas plus que nous de la science infuse. Il est donc plus rationnel de penser qu’ils aient bénéficié d’une longue chaîne de Connaissances leur venant d’un certain passé.
Parmi les constructions mégalithiques, l’on ne peut pas ne pas citer les murs cyclopéens lesquels, tout en présentant un caractère de protection physique, ont eu avant tout la faculté de provoquer une concentration d’Energies, renforçant les Forces Telluriques dont bénéficiaient les occupants des lieux, abrités derrière leurs enceintes.
En effet, tout comme les Pyramides et les Temples, ces Murs ont été assemblés sur des emplacements bien précis : des points d’émergence du « Géon », ces faisceaux d’Energies venant des profondeurs de notre Terre.

La plupart des Temples ont été érigés à des fins religieuses ou votives, pour honorer telle divinité dont on voulait s’attirer les bonnes grâces. Les participants aux cérémonies s’y déroulant étaient persuadés que plus le Temple était beau et harmonieux de Formes et de Proportions, plus larges seraient les bienfaits dispensés !
Il se dégage de chacune de ces Pierres, solitaires ou assemblées, de ces constructions plus ou moins élaborées, tout un rayonnement, permettant aux officiants réunis sur ces emplacements, d’obtenir la formation d’Egrégores, de Vortex énergétiques, engendrant différents phénomènes naturels agissant sur le psychisme, le mental, l’Esprit et, aussi, sur le physique des fidèles assemblés là à certaines époques soigneusement déterminées.

(ndrl : si l’on en croit les précisions données ici par Jean Anne, nous pourrions imaginer que la destruction des gigantesques statues de Bamiyan en Afghanistan, suivie par celle des deux immenses tours du World Trade Center, ont eu –en plus des motivations évidentes et réelles avancées par la presse- d’autres motivations plus occultes, et dont les effets néfastes attendus nous échapperaient encore)

Sur certains de ces emplacements des « miracles » pouvaient se produire : hallucinations collectives, apparitions d’êtres étranges mythiques ou aussi guérisons « miraculeuses ». Conjonction logique et bien rationnelle des Forces manipulées ou savamment maîtrisées que l’ignorante superstition populaire attribuait à la Déité ou au Saint Patron du lieu auquel la Pierre, l’Assemblage, le Temple, l’Eglise ou plus modestement la Chapelle Votive était consacré.

Pourquoi toute la gamme des Cathédrales, des vieilles Eglises et Chapelles de campagne ont-elles presque toujours été bâties sur des emplacements d’anciens Temples païens ou de dolmens parfois encore enfouis dans le sous sol ou sous leurs cryptes ?
Tout simplement parce que le but en était le même : CAPTER et UTILISER les RADIATIONS TELLURIQUES, MAGNETIQUES, RADIO-ACTIVES et d’autres non encore recensées, S’ECHAPPANT A LA VERTICALE DE CES « HAUTS-LIEUX SACRES », par ces sortes de « cheminées » invisibles...

Mais, pour capter et utiliser ces radiations afin d’engendrer une Symbiose énergétique particulièrement active, certains Paramètres doivent être harmonieusement et très judicieusement réunis.
Pour les Pierres et Ensembles Mégalithiques, trois facteurs doivent s’associer :

1. La FORME DE RADIATION, se dégageant sur le lieu ou dans un proche périmètre.
2. L’EPOQUE ou la DATE déterminant le Flux vertical de tel ou tel Rayonnement.
3. LA PRODUCTION D’UN VORTEX VIBRATOIRE SONORE : La Voix humaine, modulée : Chants oraisons psalmodiées, toutes formes de Prières, Incantations ou Mantras ou, encore, à l’aide de vibrations sonores produites par des instruments à vent, à cordes ou à percussion.

A l’intérieur des enceintes bâties et érigées sur de Hauts-Lieux Sacrés : Temples, Cathédrales, Eglises, Chapelles et autres Edifices consacrés, les Maîtres Bâtisseurs -Grands Initiés dans l’Art du Trait- ont toujours prévu une Architecture rigoureusement Harmonieuse si parfaite, que les PROPORTIONS DES VOLUMES ACTIVENT des ONDES DE FORMES, les Energies Statiques agissant sur les molécules constituantes de certaines Pierres granitiques, judicieusement réparties dans l’Ensemble, venant amplifier et focaliser les Radiations verticales naturelles telluriques du Lieu..

Dans le 1° cas - les Pierres et Ensembles Mégalithiques : Le but est de produire une « Vibration unique » en mettant en parfaite symbiose, par une seule émission harmonique, un flux de radiation et une vibration sonore humaine et/ou instrumentale.
Dans le 2° cas - à l’intérieur des enceintes bâties et érigées sur de Hauts-Lieux Sacrés : la symbiose d’une « Vibration Unique » est plus subtile à générer. Les mêmes flux telluriques émis épisodiquement sous l’édifice considéré se combinent avec des rayonnements d’ONDES DE FORMES impossibles à étalonner scientifiquement faute de disposer d’appareils de mesures. Ces ondes de formes sont en effet générées (entre autres) par les proportions des volumes, dont les énergies peuvent être tout autant bénéfiques que nocives, ces deux paramètres faisant agir les vibrations moléculaires spécifiques du granit. A l’heure actuelle, seul l’étalonnage aléatoire est possible et efficace, mais il n’est pas reconnu par la science de nos écoles. Reste alors la radiesthésie pendulaire.
Quelles Connaissances devaient posséder les « Officiants Initiés » pour mettre en jeu une telle symbiose énergétique ? Comment savaient-ils utiliser ces forces avec infiniment de Sagesse, en évitant surtout de jouer aux apprentis sorciers.
Notre structure mentale, imprégnée et entièrement conditionnée par un enseignement basé exclusivement sur les sciences humaines, ne permet que très difficilement d’assimiler certains aspects de Lois Universelles, déterminant les Ondes de Formes, les Ondes Nocives et encore bien d’autres « rayonnements » pour lesquels les instruments de mesures n’existent pas encore ( Au Moyen-Âge un Ohmètre, un Voltmètre et même un vulgaire Métrix que l’on trouve dans les rayons de chaque supermarché n’aurait servi à rien : La Fée Electricité était encore inconnue. Alors ?)

Sur quels éléments peut-on fonder de telles affirmations ?
Ces réponses ne sont pas le fruit d’une imagination particulièrement fertile ! Non, il ne s’agit que du résultat de longues et patientes recherches, au demeurant très passionnantes.
Un certain jour, au hasard d’une promenade, je me suis trouvé face à un menhir, planté là au beau milieu d’une lande bretonne. C’était ma première rencontre avec un mégalithe. Depuis je n’ai eu de cesse de comprendre pourquoi cette énorme pierre se trouvait ainsi, fichée en terre, dans un coin aussi éloigné de toute présence et habitation humaine. A quoi avaient-elles bien pu servir dans le lointain passé des hommes ?
Puisque personne, parmi mes contemporains, n’avait - à mon sens - été capable de proposer une explication ou une hypothèse qui tienne debout (Les thèses les plus classiques allaient des sites funéraires, aux rituels de sacrifices humains les plus grand-guignolesques où se trouvaient parfois mêlées de bien curieuses cérémonies à caractère sexuellement dépravées), je commençais un long périple au hasard de déplacements professionnels et de congés.

Ces recherches n’avaient pas pour objet de dresser un inventaire géographique des lieux mégalithiques. Ceux-ci sont disponibles dans chaque région de France, édités à la très louable initiative de quelques passionnés, ou par des promoteurs du tourisme local. En Grande-Bretagne, il existe de très sérieux ouvrages, chacun présentant un inventaire complet et thématique, rigoureux et fort bien documenté de tous les sites.
J’épluchais également pas mal de vieux écrits, de savoureuses traditions locales, d’anciennes cartes et archives paroissiales, qui m’amenèrent par épisodes successifs à visiter de nombreuses implantations mégalithiques répertoriées, mais aussi à en chercher d’autres, hors des sentiers battus.
Au début, en marquant les différents sites de même dénomination sur les cartes IGN, je vis apparaître de curieuses formations géométriques reliant certains emplacements à d’autres, particulièrement ceux ayant la même relation toponymique.
Ici il s’agissait d’une longue ligne de plusieurs centaines de kilomètres, là d’un triangle parfaitement isocèle, ailleurs deux points révélaient (en utilisant le compas par la bonne vieille et tellement efficace méthode de la triangulation) l’emplacement d’une pierre parfois bien cachée dans les broussailles ou au milieu d’un vieux marais dont on avait depuis fort longtemps oublié l’existence.
Cela me confortait dans l’hypothèse que l’implantation de ces mégalithes répondait à un plan déterminé. Cependant il me manquait encore un maillon essentiel pour obtenir le premier élément de réponse exploitable...
Or, en Octobre 1982, dans le quotidien Nice-Matin, paraissait sur quelques lignes une information selon laquelle, sous le nom de «Projet Dragon», une équipe de scientifiques avait enregistré des émissions anormales d’ultrasons et des radiations d’intensités irrégulières et épisodiques en provenance du sous-sol à proximité et sur des sites mégalithiques en Grande-Bretagne !

Pourquoi le « Projet Dragon » ?
Pour ceux qui ont abordé le problème des radiations et autres manifestations telluriques, le Dragon est la Bête Mythique par excellence, adoptée depuis des millénaires par certains peuples d’Extrême-Orient. Le Dragon est le Symbole allégorique du tellurisme, en tout ce qu’il comporte d’aspects visibles et invisibles. Durablement et solidement enracinées, il est même transposées par certaines croyances religieuses : n’en citons qu’une (et pas par hasard) celle de l’Archange Saint-Michel terrassant le Dragon !
Depuis des millénaires, les chinois ne construisent rien, ne prévoient aucune implantation de quelque nature que ce soit sans se préoccuper des radiations émises par le sous-sol. En revanche, avec le mépris que nos structures mentales formulent à l’égard de ce qui n’est pas scientifiquement et positivement révélé, la société occidentale néglige totalement l’influence que peut avoir la terre dans ses manifestations les plus subtiles.
Ainsi, ces quelques lignes lues dans la Presse, me permirent de repartir en quête d’autres pièces du puzzle. Après avoir localisé certains participants à ce programme de recherches, j’ai eu accès aux résultats enregistrés par les ingénieurs électroniciens de l’équipe.
Ces derniers avaient été aidé dans leur recherche par un dénommé Tom Grave, radiesthésiste notoire, lequel leur indiquait à l’avance, les lieux où, suivant les époques, ils devaient aller enregistrer tel ou tel type de radiation !
Etaient utilisés des compteurs Geiger, des détecteurs d’ultrasons et des magnétomètres couramment utilisés en géologie. Tous ces appareils avaient été spécialement bricolés et modifiés pour cette mission.
A la lecture de tous ces enregistrements effectués à différentes époques de l’année, je constatais que les impulsions d’ultrasons atteignaient un maximum d’intensité et de durée lors des EQUINOXES, et, étaient pratiquement nulles aux SOLSTICES !
En revanche, le magnétisme montant du sous-sol décuplaient d’intensité durant les SOLSTICES.
Je constatais aussi qu’à certaines périodes irrégulières de l’année, se produisait un phénomène particulier :
1/ le compteur Geiger enregistrait un maximum d’intensité dans une zone formant une ceinture autour du site
2/ les radiations au centre site étaient pratiquement nulles.
3/ le centre du site émettait parallèlement davantage d’ultrasons en comparaison avec ce que j’appellerais les « périodes de repos » !

Pour la petite histoire, le « Projet Dragon » est né d’un rapport du sciècle dernier exhumé par hasard des Archives du Ministère de l’Agriculture britannique. Un inspecteur agricole régional y informait les fonctionnaires du Gouvernement de sa Très Gracieuse Majesté qu’à certaines périodes de l’année les vaches et les moutons refusaient systématiquement d’aller brouter l’herbe autour des sites où « étaient plantées des pierres ». Outre des explications, le brave homme demandait qu’on l’informât des mesures à prendre... (Gageons que les descendants des bergers attendent toujours la réponse !)
Tous ces phénomènes, en apparence inexplicables, renforcent la théorie suivant laquelle nos très lointains ancêtres inconnus - que nos livres d’histoire décrivent toujours comme des êtres simiesques et hirsutes, galopant derrière du gibier en brandissant d’impressionnants gourdins - étaient capables, non seulement de détecter une Force que l’on peut nommer « Energie Terrestre » mais aussi d’ériger en ces points des pierres isolées ou assemblées dans un but qui nous échappe totalement.

Ceci exposé, d’autres questions restent encore sans réponse :
1/ Qui étaient ces lointains ancêtres ?
Ils étaient assurément contemporains d’une civilisation géographiquement très étendue (les sites mégalithiques sous formes de menhirs, cromlechs, dolmens, allées couvertes, et autres cairns répartis un peu partout à la surface du globe en sont la preuve) dont évidemment ne subsiste aucun souvenir dans la mémoire de nos contemporains.
2/ Comment ces pierres de plusieurs tonnes voire dizaines de tonnes, ont-elles été acheminées de leurs sites d’extraction, parfois sur de grandes distances vers leurs sites d’érection ?
Transportées à travers monts et vallées escarpées, passant des cours d’eau, des marécages ; acheminées sur mer ou océan, ces sites constituent en effet un défit à notre compréhension. Pour exemple, prenons le site de Nan-Madol sur l’île de Ponape (Pohn-ah-pay), située en plein pacifique dans l’archipel des Carolines. Cette île abrite des mégalithes assemblés en forme d’énormes murs de plus de 12 mètres de haut et de 5 mètres 50 d’épaisseur, tirés au cordeau, et constitués de gigantesques pierres d’un peu plus de 10 mètres de long que l’on ne trouve pas sur cette île ! La thèse officielle veut que ces pierres proviendraient d’un îlot situé à une cinquantaine de miles à l’Ouest. Mais un tel déplacement sur une telle distance demeure un mystère pour tous les chercheurs !
3/ Quelles impérieuses motivations pouvaient-elles justifier une telle débauche d’efforts ?
Les historiens imaginent toujours que ces hommes utilisaient des foules de travailleurs ou d'esclaves se tuant à la tâche ! Cependant la pratique et les multiples expériences tentées sur le terrain ne permettent pas de confirmer cette vision des choses.
En réalité, ces hommes savaient utiliser d'autres technologies. Mais lesquelles ? Qui peut répondre ? Les dossiers restent ouverts aux hommes de bonne volonté, et particulièrement à ceux qui osent défier la raison, et utiliser d’autres méthodes et moyens d’investigation ignorés par la science.
Les "messages" que certains médiums dignes de foi ont "reçus" le confirment mais bien évidemment si vous pensez que tout ceci n'est que de l'affabulation née d'un esprit fertile tout juste bon à écrire des romans de fiction, vous avez perdu beaucoup de temps en vous aventurant si loin dans cette lecture.




Le MYSTERE et le SECRET des PIERRES ROULANTES sur la lune (Spiritualité, Nouvel-Age - Sciences Parallèles)    -    Auteur : mélanie - Canada


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dernière mise à jour : 2006-10-21

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