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Le processus médiumnique

Le processus médiumnique

Pascal Riolo, jeune prodige de la voyance, explique la véritable nature de la télépathie et des visions médiumniques.

Pascal Riolo n'a que 32 ans. Il fait déjà partie des plus célèbres voyants-médiums actuels. Il a notamment prédit de grands événements mondiaux qui se sont ensuite réalisés exactement tels qu'il les avait annoncés, ce qui explique que de nombreuses personnalités, notamment des hommes politiques et des stars du show business, accourent aujourd'hui du monde entier à Liège, en Belgique, où il exerce sa profession, pour le consulter.

Empreint d'une grande simplicité et d'une extraordinaire gentillesse, le médium a accepté de répondre aux questions de Marie-Hélène Dourte et Vincent Cheppe, coauteurs de l'excellent et très complet livre "Voyage dans l'Invisible" qu'ils viennent de publier (Cf. présentation de leur ouvrage à la fin de l'article).

Voici le texte de cette interview.







Question : Pascal, pourriez-vous nous raconter brièvement comment vous vous êtes rendu compte de vos dons de voyance et de médiumnité ? Ces dons que vous possédez se sont-ils révélés dans votre enfance ?

Pascal Riolo : Très étrangement, je peux vous dire que je ne me suis jamais rendu compte à aucun moment de ma vie de ces capacités, parce que je suis né avec. Disons plutôt que ce sont les autres qui m'ont fait remarquer que j'étais différent, mais à aucun moment moi-même je ne me suis rendu compte de cette réalité. Ce sont plutôt les amis, l'entourage, mes parents qui se sont aperçus qu’il se passait des choses complètement anormales dans ma vie : je pouvais savoir et voir les choses à l'avance comme par exemple en me promenant avec ma maman, je lui disais « Tiens, regarde maman, la voiture là est cassée, ou il y une bosse », mais il n'y avait rien. Et en réalité, dès le lendemain ou la soirée même, la voiture était déclassée, celle du voisin par exemple… J'ai pris conscience, on m'a fait prendre conscience précisément à l’âge de neuf ou dix ans que j'étais différent.

Tout a démarré par un débat en classe ayant pour thème "le lion", débat qui a dévié sur les phénomènes paranormaux, l'astrologie, les esprits. A partir de ce moment-là, j'ai commencé à faire des recherches sur les phénomènes liés à l'ésotérisme, à la parapsychologie. J'ai appris qu'il y avait des gens qui pouvaient voir des choses que tout le monde ne voyait pas, et là j'ai réellement pris conscience que j'avais un don, "une faculté". Ce fut un choc parce que je me suis dit : « Tiens, je ne suis pas comme les autres ! ». Voilà comment l'histoire a commencé…

Question : Comment votre entourage a-t-il réagi à vos capacités paranormales ? Vous a-t-on encouragé à poursuivre dans ce sens ?

Pascal Riolo : Pas du tout. Cela a été un désastre, une catastrophe ! Lorsque mes parents ont su que je développais ces capacités, cela a été un combat de tous les jours. Pendant des années, ils ont tenté de m’éloigner de cet univers, premièrement parce qu’ils ne le connaissaient pas et deuxièmement parce que c’était quelque chose de tout à fait étrange pour eux, de tout à fait bizarre, un monde à part. Ne sachant pas très bien dans quoi j’allais évoluer, ils ont tenté par tous les moyens de me dissuader, chose qu’ils n’ont pas réussie à faire, parce que à l’âge de dix-huit ans, j’ai ouvert mon cabinet de voyance et j’ai démarré, et aujourd’hui j’ai trente-deux ans et cela continue. C’était ma destinée, c’était dans mon karma, mais… comment vais-je dire, c’est surprenant pour les autres ! Mon parcours, vous le verrez en lisant mon livre. Pour moi cependant il n’y a rien d’extraordinaire, c’est comme cela, c’était prévu, aussi fou que cela puisse paraître.





Question : Pourriez-vous nous expliquer comment vous entrez en contact avec les personnes décédées, les voyez-vous ? Les entendez-vous habituellement ou vous faut-il des circonstances particulières, par exemple concentration, support photo, méditation ?

Pascal Riolo : Il y a deux grandes catégories, deux méthodes particulières qui me permettent de déclencher un contact avec l’Au-delà. Il y a le contact direct, le contact recherché, le contact voulu et désiré, qui est celui que nous venons de créer ; dans ce cas il me faut une photo, il me faut un instrument pour me mettre en concentration. Ce support peut être n’importe quoi, même une flaque d’eau ! À un moment donné, mon esprit va jusqu’à la personne décédée, précisément jusqu’à son âme, et à l’instant où nous nous rencontrons, l’univers qui se situe autour de moi devient complètement inexistant, je perds ma sensibilité, je ne suis plus présent dans la pièce.

Question : C’est ce que l’on appelle la transe médiumnique ?

Pascal Riolo : Absolument, tout à fait ! Et à cet instant en réalité, mon esprit fusionne avec celui de la personne décédée qui, elle, prend vraiment une énorme partie de ce qui se passe en moi, et à cet instant précis, elle prend possession de mes moyens, de ma voix par moments. Quant à moi, je dors, je ne suis plus présent, je suis dans une autre dimension, et le contact se réalise.

Il est possible également qu’à certains moments, sans que je ne le veuille, en me promenant dans la nature, dans un château, dans des ruines, en vacances, à l’étranger, en Asie, il est possible que certaines choses déclenchent une communication avec l’Au-delà. Cela peut-être la vue d’un tombeau, cela peut être un os, un crâne, cela peut être tout simplement en marchant sur une terre où il y a, où il s’est produit des choses. Là en réalité le contact est auditif; cela veut dire que j’entends, que j’entends comme si vous me parliez, mais avec des phrases beaucoup plus courtes et pas très recherchées, ou alors, je peux également les voir, les observer. Le plus souvent ce sont des âmes que l’on voit, et un peu plus rarement, on voit réellement la personne comme elle était lors de son vivant; tout dépend du moment où elle est décédée. On peut la voir plus jeune, ou comme elle était au moment où elle est décédée ou entre les deux. Disons qu’en ce qui concerne le contact avec l’Au-delà, on croit qu’on le maîtrise, mais pas du tout, on subit c’est-à-dire que l’on subit le choc de la faculté de perception, et l’on ne sait pas toujours comment réagir, parce que c’est toujours une nouvelle expérience, de nouvelles surprises. Avec l’Au-delà, tout est possible! Dans la voyance, on peut encore contrôler, mais avec l’Au-delà on ne sait pas très bien quand cela commence et quand cela se termine.





Question : Pourriez-vous nous raconter brièvement comment et dans quelles circonstances a eu lieu le premier contact avec une personne décédée ?

Pascal Riolo : C’est une question qui est très difficile parce que, étant donné que j’ai commencé très tôt, je ne sais pas en réalité si mon premier contact était une entité, un esprit, ou une personne décédée. J’ai dévoilé pour la première fois, l’année dernière dans mon livre (Pascal Riolo : "Mon Parcours à travers la Voyance"), la vraie vérité sur ce qui s’est passé dans ma vie. Cette histoire s’est passée en juillet 1979, j’ai eu un contact avec une personne qui n’existait pas ; j'ai été " téléporté " dans une autre dimension… Mais l’histoire est un peu longue, je préfère que vous la lisiez dans mon livre.

Question : Que voulez-vous dire par "une personne qui n’existait pas" ?

Pascal Riolo : Une personne que je ne voyais pas.

Question : Mais qui avait été humaine ?

Pascal Riolo : Encore à ce jour, je n’en ai aucune idée. Il s’est passé quelque chose qui a bouleversé toute ma vie et mon existence, et je suis convaincu que c’est à cause de cela que j’ai des capacités de voyance, et des perceptions paranormales. J’ai vécu une expérience qui aurait pu traumatiser n’importe quel enfant à vie, parce que j’ai vraiment été "téléporté" quelque part, c’est une histoire vraie ! Quand vous allez la lire, vous aurez sans doute un choc, c’est vraiment choquant…

Pour en revenir aux premiers contacts que j’ai eus, dont je suis certain qu’ils émanaient de personnes décédées, c’était en fait via des photos. J’étais devant des photos de personnes décédées, et là je voyais les cadres bouger, je voyais des ombres circuler autour de moi dans la pièce. Les contacts ont démarré ainsi, via les photos qui étaient présentes chez les grands-parents, chez les personnes auxquelles j’allais rendre visite. J’étais comme captivé par la photo et je sentais que la personne me parlait. Au début, évidement, je coupais le lien, jusqu’au moment où je n’ai plus pu. Voilà d’ailleurs pourquoi, dans ma maison, vous ne verrez pas une seule photo de personnes décédées, parce que ce genre d’expérience se produirait tout le temps !

Question : Pourriez-vous nous décrire ce qu’est un flash de voyance ?

Pascal Riolo : Il y a dans l’univers de la voyance plusieurs termes que les gens ne comprennent pas, par rapport auxquels ils se trompent, vis-à-vis desquels ils font des amalgames. Cela est un vrai problème parce qu’ils ne peuvent pas faire la différence entre une intuition, une voyance, une voyance auditive, etc. Un voyant travaille soit par support, soit en voyance directe, soit éventuellement par rapport à des visions. Que sont les visions ? Cela peut se produire quand vous êtes par exemple assis, debout, ou couché, et à un moment donné, il se produit une vision. Il ne s’agit pas d’un rêve, mais d'une vision, c'est-à-dire que nous (les voyants) restons conscients. Le corps ne dort pas, le corps est vraiment présent, mais nous entrons en transe dans un univers dans lequel nous sommes transportés, et là nous voyons une scène, un film se dérouler : des scènes de la vie qui peuvent durer trois secondes, dix secondes, quinze secondes, pas plus. Voilà ce qu’est une vison. Remarquez que quinze secondes, c’est énorme ! C’est vraiment un film qui est très long, parce qu’en quinze secondes, vous en voyez des choses ! Mais c’est rare.

Un flash, par contre, c’est une photo. Clic ! C’est une photo qui est immortalisée, un flash ne bouge pas. C’est une vision fixe d’un événement futur dont nous n’avons pas encore connaissance à l’heure à laquelle nous parlons.

Question : Lorsque vous faites une voyance, avec les tarots, etc., vous avez forcément des flashs ?

Pascal Riolo : Non. En ce qui me concerne, quand je pratique une consultation à travers le tarot, il y a minimum 80% de visions, mais ces visions en réalité sont un mélange d’interprétation des cartes : interprétation des couleurs, des chiffres, des symboles. C’est vraiment de la symbolique à 80% dans le tarot, et pour ma part, j’ai à peu près une quinzaine de pour cent d’espèces de flashs, de visions, d’intuitions tout simplement aussi. Il y a aussi 1%, 2 % parfois de contact avec l’Au-delà, même dans une consultation de voyance.





Question : Certainement via vos guides ?

Pascal Riolo : Non, pas nécessairement.

Question : Ou les guides de la personne ?

Pascal Riolo : Oui absolument, les guides du consultant, ou tout simplement une personne décédée de son entourage qui veut manifester quelque chose. Et par moments, on ne sait même pas de qui il s’agit !

Question : Êtes-vous en contact avec vos guides spirituels et vous aident-ils dans vos activités médiumniques ?

Pascal Riolo : Oui, tous les jours.

Question : Vous les connaissez ? Vous savez déterminer qui ils sont ?

Pascal Riolo : Oui, je les connais. Il y en a deux et il y a d’autre part quatre esprits qui depuis de très très nombreuses années m’accompagnent et me protègent dans la plupart de mes travaux, recherches, voyages, conférences. Ce sont des esprits qui en fait m’accompagnent, ils sont comme quatre murs placés autour de moi. Je baigne dans l’univers de l’irrationnel et du rationnel dans mon travail, par rapport à des forces que les gens ne voient pas et que moi je vois comme je peux vous voir maintenant en fait. Tout cela est très troublant mais je dirais que cela fait partie de ma vie, de mon existence, et je crois que sans eux (sans mes guides) je n’aurais pas été très loin.





Question : Vous est-il arrivé de "voir" les événements mondiaux futurs annoncés par de nombreux prophètes, comme par exemple la "fin" de notre monde, le basculement des pôles, les raz-de-marée, les jours de ténèbres … ?

Pascal Riolo : Non, non. Autant je peux être pessimiste pour beaucoup de choses, par rapport à ce que je peux ressentir sur les événements futurs, autant je n'ai jamais eu de visions de cataclysmes, d'Armaguedon ou de choses pareilles, non.

Question : Pourtant, vous aviez vu la destruction des deux tours du World Trade Center ?

Pascal Riolo : Ah ! Oui. Maintenant évidemment, j'ai des visions pessimistes dans mes grandes visions mondiales. Il y a eu le World Trade Center que j'avais prévu deux ans avant le 11 septembre, la guerre en Irak, dix-huit mois avant son déclenchement, si je ne me trompe pas. En ce qui concerne le tsunami, sauf erreur, j'en ai eu la vison le 15 octobre 2004 à Bonn en Allemagne, et c'est arrivé le 26 décembre.

Question : Mais jamais, vous n'avez eu la révélation, par un de vos guides justement, ou par une vision, que le monde dans lequel on vit pourrait s’arrêter comme cela
maintenant ?

Pascal Riolo : Jamais. Non, je n'ai jamais eu de flash par rapport à cela.

Question : Pensez-vous, comme l'affirme le Docteur Melvin Morse (que vous avez rencontré) que tout le monde est capable de "faire" comme vous, en activant le point de Dieu ?

Pascal Riolo : Moi je crois que toute personne sur Terre est capable d'avoir des résultats extraordinaires avec le travail de l'esprit, avec les mécanismes cachés du mental, parce que le mental peut faire des choses exceptionnelles. Je dirais simplement qu'il y a des gens qui sont plus doués que d'autres, il y a des gens qui peuvent avoir un peu plus de capacités que d'autres, mais à la base, je pense que chacun a des capacités extrasensorielles, même si tout le monde n'a pas forcément le même don, je le pense fermement.





Question : Le tout selon vous, ce serait probablement d'ouvrir un peu son esprit sur tout cela ?

Pascal Riolo : Oui. Tout le monde n'a pas cette capacité de pouvoir cerner les événements futurs, parce que premièrement, si tout le monde possédait cette faculté, ce pourrait devenir une arme contre notre prochain, et que deuxièmement, quand on n'est pas capable de gérer de tels phénomènes, de telles activités, on risque tout simplement des ennuis très graves, la mort même, en tous cas des ennuis énormes. Mais, je suis certain qu'à la base, nous avons tous un potentiel psychique, un certain quota… je le pense.

Question : Croyez-vous en Dieu ?

Pascal Riolo : Oui. Incontestablement ! Je ne crois pas forcément au même Dieu que tout le monde, c'est-à-dire que moi personnellement, je ne crois pas à un Dieu qui se nommerait nécessairement un tel ou un tel. J'appellerais plutôt Dieu une énergie, un potentiel d'énergie suprême, qui est là autour de nous, qui nous surveille, qui nous gère. Disons que je n'ai pas du tout la vision de l'Église catholique, je n'ai pas du tout de visions de ce genre. Non, pas du tout. Mais je crois en Dieu, je revendique son existence tout comme celle de Satan.

Question : Satan, qui paraît-il serait une création des hommes ?

Pascal Riolo : Je ne le crois pas. Non. Pour moi Satan est une création de Dieu. Au départ, c'est un ange déchu, c'est l’ange le plus exceptionnel que Dieu avait créé, et cet ange a pris son parti et a développé son monde. Je ne crois pas que Satan soit la création de l'homme, je ne le pense pas.


Interview réalisée en avril 2006 au domicile de Pascal Riolo.
Extrait du livre "Voyage dans l'Invisible" de V. Cheppe et M.-H. Dourte – Février 2007




Le processus médiumnique (Spiritualité, Nouvel-Age - Médiums - Voyants)    -    Auteur : jean - Canada


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dernière mise à jour : 2009-07-25

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