Spiritualité, Nouvel-Age - Développement Personnel
L'énergie de la volonté

Une question de lumière : L'énergie de la volonté.

Qu'est-ce que la volonté ? C'est la force dynamique de la conscience. Nous avons évoqué les différents centres énergétiques de la conscience. Parmi ces différents centres, il y en a trois qui constituent la véritable source de puissance énergétique de la conscience. Il s'agit du centre psychique, du centre haral et du centre solaire. Elever le niveau de conscience, c'est concrètement augmenter le degré d'activation énergétique de l'un au moins des trois centres dynamiques. Le développement du centre psychique ne s'accompagne pas d'un développement naturel des qualités « spirituelles », mais nous évoquerons ces nuances dans un autre texte. Posons pour principe général le fait suivant : élever le niveau de conscience, c'est activer les centres dynamiques, et c'est augmenter la puissance de volonté.

Chacun des trois centres dynamiques nécessite-t-il un art énergétique différent ?

L'expression « art énergétique » est très bien choisie. C'est en effet de cela qu'il s'agit lorsqu'il est question du développement énergétique de la conscience. Un art énergétique est un système codifié de travail énergétique. Et ce système est une façon de mettre en forme et de structurer certains principes de travail énergétique. La mise en forme et la structuration peuvent être plus ou moins justes, et plus ou moins efficaces. Pour répondre à votre question, il faut donner une précision. Chacun des trois centres dynamiques obéit à des principes de travail différents. Donc chacun des centres nécessite un type d'art énergétique différent. A partir de là, ce qui devient important c'est le degré de justesse et d'efficacité de l'art énergétique considéré.

Faut-il penser que, lorsqu'on veut élever son niveau énergétique de conscience, on doit pratiquer un art énergétique ?

Bien sûr. Mais à cause d'un profond manque de connaissance du substrat énergétique de la conscience, c'est une manière de voir qui est difficile à concevoir pour beaucoup. Il faudrait probablement créer de nouveaux mots, afin d'exprimer des concepts très particuliers qui n'ont pas beaucoup de rapports avec les idées habituelles sur la spiritualité. Mais nous allons nous contenter ici d'utiliser des mots connus, en essayant d'exprimer les choses au mieux. Oublions le mot conscience pour un moment, et voyons les choses sous l'angle des centres dynamiques. Mieux : sous l'angle du potentiel énergétique.

Votre potentiel énergétique « dynamique » se présente en réalité comme des centres énergétiques, certains mineurs, d'autres intermédiaires, et trois majeurs. On ne peut pas développer le potentiel énergétique « dans le vague ». Cela consiste nécessairement dans l'activation de tel ou tel centre énergétique. Et donc, cela ne relève jamais d'une sorte d'attitude générale et de démarche floue. Cela relève plutôt de la pratique déterminée d'un art énergétique spécifique.

Sans vouloir créer des distinctions élitistes, nous devons éclairer un peu mieux la définition du chercheur spirituel authentique. En réalité, sous cette expression un peu générique, vous avez là deux catégories. D'une part vous avez l'aspirant non-linéaire, et d'autre part vous avez le penseur non-linéaire. Un aspirant peut être un penseur, et un penseur authentique est nécessairement aussi un aspirant. Mais les deux catégories ne sauraient être confondues. Qu'est-ce qu'un aspirant non-linéaire ? C'est tout simplement une personne qui aspire à développer son potentiel énergétique. Et qu'est-ce qu'un penseur non-linéaire ? C'est une personne qui est plus ou moins versée dans la connaissance des entités et des énergies subtiles, et notamment des énergies subtiles humaines. L'authentique penseur non-linéaire dispose nécessairement d'un certain degré de puissance énergétique. Il est donc un métalinéaire, mais il n'est pas un Eveillé.

Soulignons-le en passant, un métalinéaire qui désire mettre à profit ses connaissances ou ses capacités de manière « professionnelle », peut tout simplement adopter la posture d'écrivain (cela nécessite quand même certaines aptitudes pédagogiques), la posture de voyant (cela exige de bonnes capacités de métacognition), la posture d'occultiste (dans l'acception de la personne qui va mettre en œuvre ses capacités énergétiques pour favoriser le sort d'un tiers), ou encore la posture de thérapeute énergéticien (cela nécessite un magnétisme curatif relativement développé). Dans le domaine du non-linéaire, on assiste à deux problèmes plutôt sérieux : d'abord un certain manque d'exigence des individus eux-mêmes par rapport à leur propre développement énergétique ; ensuite un foisonnement décrédibilisant de titres « cosmiques » en tous genres.

Que faire pour améliorer les choses dans le domaine du non-linéaire ?

Répondre correctement à cette question nous oblige à donner une définition un peu plus précise de la conscience et de l'Eveil. Lorsque nous parlions de conscience jusqu'à présent, nous entendions simultanément deux choses : la conscience psychique, centrée autour du centre psychique et du centre extatique ; et la conscience immortelle, dont les deux noyaux sont le centre solaire et le centre haral. L'Eveil véritable est indifféremment l'activation du centre solaire ou du centre haral. Tandis qu'il serait quand même assez mal indiqué de donner le nom d'Eveil à la réalisation psychique ou extatique, c'est-à-dire à l'activation du centre psychique ou extatique.

L'Eveil est la seule réalisation énergétique qui présente réellement une véritable importance. Toute autre forme de réalisation énergétique est, par comparaison, un pur enfantillage, et finalement une vraie perte de temps. Donc, en définitive, ce serait une erreur de consacrer du temps à essayer d'organiser et de crédibiliser tout ce qui tourne autour du développement et de l'utilisation des potentialités énergétiques non-solaires et non-harales. Certes, il est possible d'opérer un assainissement des titres s'appliquant pour les professionnels du non-linéaire, en définissant des titres plus sobres, plus élégants, plus précis, plus explicites et moins nombreux. Certes encore, il est possible de développer de meilleurs arts énergétiques et de créer de bons centres d'entraînement non-linéaires pour produire d'excellents voyants, occultistes, ou thérapeutes énergéticiens… Mais en réalité, se consacrer à tout cela, c'est un peu comme s'investir majoritairement dans la fabrication de petits avions en plastique avec de petites hélices tournant avec des piles, alors qu'on aurait plutôt besoin de vrais avions capables de voler dans les airs.

Nous avons tendance à évoquer les choses par défaut. A défaut de pouvoir faire en sorte de créer des centres de pratique où les gens pourraient pratiquer sérieusement et réaliser vraiment l'Eveil, il ne serait pas tout à fait dépourvu d'intérêt de mieux déterminer les développements énergétiques non-solaires et non-harales.

Il y aurait donc un Eveil solaire et un Eveil haral ?

En un sens, oui. Mais on peut parler de l'Eveil « tout court », et cela sous-entend l'activation du centre solaire, ou celle du centre haral. Pousser la réalisation solaire au-delà d'un certain niveau, confère spontanément la réalisation harale. Et inversement. Revenons sur la catégorie d'aspirant non-linéaire. Si nous abordons les choses sous l'angle de la pertinence la plus grande, nous devrions avoir des aspirants à l'Eveil, et non des aspirants non-linéaires qui poursuivent des objectifs plus ou moins vagues, plus ou moins psycho-qualitatifs. Tant que la compréhension générale de l'Eveil demeurera confinée à une vision qualitative et floue, et tant que l'approche générale de l'Eveil sera handicapée par une sorte de refus général de fournir un travail technique méthodique et sérieux, comme c'est le cas actuellement… tant que les choses en resteront là, la majorité des gens qui se disent « chercheurs spirituels » seront des gens qui au fond n'ont aucune pratique technique sérieuse, et qui se contentent généralement de brasser quelques idées et d'assister à quelques stages sporadiques à thématiques non-linéaires.

Nous ne critiquons pas, mais parfois il est important de souligner la situation telle qu'elle est, afin d'encourager ceux qui sont déjà engagés dans un processus sérieux d'efforts. Savez-vous quel est le but véritable du chercheur spirituel ? C'est l'Eveil. Mais même ce but est loin d'avoir été compris par la majorité des chercheurs spirituels. Le taux de réussite parmi les chercheurs spirituels, est le plus faible au monde. Disons-le autrement : le taux d'échec parmi les chercheurs spirituels, est le plus élevé au monde. Sur 1 000 000 de personnes qui se considèrent comme des chercheurs spirituels, quelle proportion parvient à l'Eveil au bout de 30 ans de « spiritualité » ? La proportion est inférieure à 1. Pourquoi ? Parce que les chercheurs spirituels cumulent deux handicaps malheureux : une compréhension très qualitative et très erronée de l'Eveil, et une absence de pratique technique sérieuse. Une certaine mode spiritualiste tend même vers le non-effort.

L'Eveil ne consiste pas à battre quelqu'un d'autre dans le cadre d'une compétition. Il consiste à atteindre un certain niveau de développement de soi. Nous pouvons comparer la réalisation de l'Eveil à l'obtention d'un doctorat, ou à l'obtention d'une ceinture noire. Sur 10 000 étudiants qui entrent à l'université et qui ont le profond désir de décrocher le doctorat, plus d'un millier réussiront. Sur 10 000 karatékas qui rentrent en club et qui ont le profond désir de décrocher une ceinture noire, plus d'un millier réussiront. Nous ne parlons pas de simples « touristes » qui se retrouvent là un peu au hasard ou un peu par injonction extérieure, nous parlons des gens qui ont réellement le désir de réussir la chose. Le karatéka parviendra à la ceinture noire s'il mène sérieusement sa pratique. L'étudiant parviendra au doctorat s'il mène sérieusement ses études.

Mais certains diront qu'on ne peut pas parler de l'Eveil en ces termes de taux de réussite et de taux d'échec.

Au contraire, on peut le faire, et on doit le faire. Les chercheurs spirituels, qui pourtant affichent un grand intérêt pour l'élévation de leur niveau de conscience, mettent en général beaucoup moins de sérieux dans leur démarche, que ne le font les karatékas ou les étudiants motivés. Est-ce que cela peut signifier que parmi les chercheurs spirituels il y a beaucoup plus de « touristes » que dans les autres activités ? Ce qui pourrait expliquer le taux d'échec extraordinairement élevé ? Précisons. Il y a une nuance entre le spiritualiste de base, et le chercheur spirituel. Le spiritualiste de base est en effet une sorte de touriste de la spiritualité. Il n'est pas vraiment intéressé par l'élévation réelle de son niveau de conscience, mais il est relativement sensible aux idées de la spiritualité, et parfois il a le désir d'en savoir un peu plus (mais il ne faut pas que ce soit trop compliqué, non plus). Le spiritualiste de base ne se définira presque jamais comme chercheur spirituel.

Le chercheur spirituel est autre chose qu'un touriste de la spiritualité. C'est bel et bien une personne qui manifeste un réel désir de se réaliser spirituellement. Le taux d'échec élevé de la spiritualité n'émane pas d'un surnombre de touristes. Il émane en réalité d'une quasi-inexistence de pratique énergétique pertinente et sérieuse chez la plupart des chercheurs spirituels. Cette déliquescence de la pratique spirituelle est alimentée par un courant de pensée qui induit les gens à croire que la spiritualité est simplement une sorte d'attitude générale face à la vie, ou une sorte de résonance générale par rapport à certaines valeurs ou certaines idées. Le résultat de ce marasme, c'est que sur 1000 chercheurs spirituels, un seul pratiquera une forme relativement précise de technique énergétique, et sur 1000 pratiquants spirituels, un seul à peine aura un rythme de pratique supérieur à une séance par semaine. Cela signifie que sur un million de chercheurs spirituels, un seul présente les bonnes bases en termes de régularité de la pratique pour espérer réaliser l'Eveil.

Ces chiffres ne sont-ils pas un peu exagérés ?

Ils le sont certainement, mais en l'occurrence là n'est pas la question. Le faible taux de réussite parmi les chercheurs spirituels est alarmant. Si on avait un taux d'échec comparable dans les autres activités humaines, des millions de grandes réformes auraient déjà été effectuées. Mais dans la spiritualité, il n'y a même pas suffisamment de structures organisées pour opérer la moindre espèce de réorganisation. Quand un groupe spirituel existe, il s'agit malheureusement d'un groupe organisé autour de l'adhésion à un système d'idées plus ou moins spécifique. En spiritualité, à un niveau collectif on se rapprochera de la pertinence lorsqu'il s'agira d'organiser essentiellement des centres de pratique, plutôt que des groupes de pensée.

Et à un niveau individuel ?

Vous le savez très bien. A un niveau individuel, on est un chercheur spirituel vraiment sérieux, lorsqu'on concentre le meilleur de son énergie et de son temps dans la pratique d'une technique énergétique spécifique. Bien entendu, toute considération de bien-être linéaire mise à part. Il y a une critique facile, qui se lève régulièrement parmi les chercheurs spirituels sans pratique, à l'encontre des chercheurs spirituels avec pratique. Cette critique dit à peu près ceci : « Vous ne parviendrez jamais à l'Eveil en pratiquant quoi que ce soit, ou en faisant quoi que ce soit. Plus vous pratiquez, plus vous faites, et plus vous vous éloignez de l'Eveil ». Cette critique est tout simplement erronée, et elle traduit beaucoup plus une sorte de paresse de la part de ceux qui la tiennent, plutôt qu'elle ne souligne une mauvaise obstination de la part de ceux qu'elle vise.

Mais, bien qu'elle soit erronée, cette critique s'inspire d'un fond de vérité mal compris. Quel est ce fond de vérité ? C'est tout simplement ceci : « A chaque but, son type d'effort adapté. On n'atteint pas un but si on applique un type d'effort inadapté, quelques soient la durée et l'intensité de cet effort ». Mais entre une telle considération très générale, et la compréhension correcte des caractéristiques d'une technique énergétique particulière, et son degré de pertinence par rapport à la réalisation de l'Eveil, il y a un gros écart que bien peu sont capables de franchir réellement.

En résumé, un chercheur spirituel sérieux est un pratiquant technique sérieux, qui a pris soin d'adopter une technique énergétique qu'il a estimée à la fois pertinente et adaptée pour lui. Mais, afin de montrer combien les choses sont simples en réalité, nous soulignons que seuls deux types d'arts énergétiques présentent un réel intérêt : les arts pour le développement solaire, et les arts pour le développement haral. Ensuite, il faut qu'un art énergétique particulier soit pertinent et efficace. A cause des principes énergétiques, deux arts d'un même type se ressemblent fondamentalement s'ils sont pertinents, et seules quelques nuances superficielles les différencieront. Nous n'avons pas dit que dès que deux arts d'un même type se ressemblent, ils sont pertinents. Nous soulignons seulement ce qui se passe dans l'autre sens : si deux arts sont pertinents et qu'ils sont du même type, alors ils se ressemblent forcément.

Mais nous allons nous arrêter là pour cette fois. Nous voulions aborder un peu la notion générale de puissance énergétique de la volonté, et le rapport entre la volonté et la réalité. Mais nous avons été conduit à parler, une nouvelle fois, des problèmes de pertinence et de sérieux dans la quête spirituelle. Il est très important d'évoquer ces problèmes, car le fait d'avoir une pratique technique sérieuse, est déjà un premier pas très important pour une spiritualité pertinente. Indépendamment du fait que la technique pratiquée soit efficace ou pas. C'est une question de discipline. Une personne qui a en main une technique d'Eveil efficace et qui décide de la pratiquer, ne réalisera l'Eveil que si elle a une sérieuse capacité de discipline. Celui qui a une technique efficace mais qui n'a pas de discipline, ne pourra réussir. Donc, dès que nous en avons l'occasion, nous aimons beaucoup encourager les gens à redoubler de clarté et de sérieux dans leur quête de l'Eveil. Ce ne sont peut-être pas tant les bonnes techniques qui manquent, ce sont probablement surtout de bons pratiquants qui font défaut dans la spiritualité.




L'énergie de la volonté (Spiritualité, Nouvel-Age - Développement Personnel)    -    Auteur : carole - France


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dernière mise à jour : 2006-09-20

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