Spiritualité, Nouvel-Age - Energies libres
TOUT sur les machines à Energie Libre - BROWN T. Townsend
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Université de Caroline du Nord à Chapel Hill

& Townsend Brown Foundation ltd Nassau, Bahamas (en 1973)



Thomas Townsend Brown, aujourd’hui décédé, était officier à l’US Navy, consultant au chantier naval Pearl Harbor auprès de l’amiral Radford. Très tôt dans sa vie, Brown a démontré de nouvelles méthodes d’électrocinétique ou propulsion à énergie de l’espace. De nombreuses personnes pensaient que cela pourrait conduire à une nouvelle forme de production d’énergie.

Pour une bonne biographie de T.T.Brown, visitez ce site, en français et qui contient également nombre d'autres informations http://rr0.free.fr/BrownThomasTownsend.html

Il est l’auteur de 72 brevets déposés dans 12 pays dont les numéros :

US 2949550, 3018394, 3022430 et 3187206






Il est intéressant de remarquer que T.T. Brown a mené ses recherches plusieurs années avant l’apparition des rapports d’Ovnis de la fin de la seconde guerre mondiale et aussi qu'il aurait participé comme Einstein et Tesla à l'expérience de Philadelphie. Cette expérience concernait l'invisibilité. Un bâtiment de la Navy, l'Eldridge est devenu invisible, a été téléporté à Norfolk puis est revenu à Philadelphie. Les conséquences humaines auraient été dramatiques, voir à ce sujet les ouvrages de C. Berlitz et ceux concernant Montauk.

C'est en faisant une recherche sur les rayons X produits par un tube de Coolidge, que Brown a découvert la relation entre la gravitation et la haute tension. En 1927, à Zanesville (Ohio) Brown, alors au laboratoire de recherche en physique, avait réussi des expériences sur la force exercée sur des conducteurs chargés. L’appareil se présentait sous deux formes tel qu’il a été décrit dans le rapport du 28/10/1927 : " Capter l’énergie cosmique ". Celui-ci avait été soumis au magazinePhysical Revuequi l’ a refusé estimant qu’il n’y avait pas eu d’expériences fondamentales réussies depuis 1928.

Il a fait une première démonstration de son appareil à antigravité en 1945. La salle d’expérience fut ensuite mise à sac et ses carnets de notes volés. L’armée se disant non intéressée ( !), les lui a rendus deux jours après.

En 1952, il participa au projet Winterhaven, à Cleveland dans l’Ohio. Il s’agissait pour l’armée de développer un disque antigravitationnel de combat capable de voler à Mach 3.







Schéma publié avec l'aimable autorisation du Docteur en Physique Paul LaViolette, extrait de l'article "The U.S. Antigravity Squadron", publié dans le livre "Electrogravitics Systems: Reports on a New Propulsion Methodology" édité par T. Valone (ISBN 0-9641070-0-7). Pour en savoir davantage sur Paul LaViolette ses livres, ses articles, ses brevets suivez les liens ci-dessous : http://www.etheric.com/LaViolette/LaViolette.html http://www.etheric.com/LaVioletteBooks/Book-ES.html L’année suivante, la démonstration de Brown devant des représentants de l’Air Force et de l’industrie aérospatiale donna même de meilleurs résultats obtenus par deux profils de disque de 60 cm de diamètre. Chargés sous 50.000VDC, avec une entrée continuelle de 50 watts, les disques tournaient en l’air à la vitesse observable de 18 km/h). Dans un dernier test avec des disques de 90 cm de diamètre et des potentiels de 150 kilovolts les résultats furent si impressionnants qu’ils furent immédiatement classés top secret.

Un rapport du Bureau de la recherche navale disait >: " On affirme que la force exercée sur un corps chargé négativement par un corps chargé positivement est supérieure à la force exercée sur le dernier par le précédent, et que le différentiel de forces est proportionnel à la masse de diélectrique insérée entre les corps et que le phénomène est une preuve d’un nouvel effet électrogravitationnel."

De nombreuses expériences dûment contrôlées sur la poussée des "gravitors" ont été menées de 1930 à 1955, en divers endroits : Laboratoire de recherche de la Navy, Laboratoire de physique Randall-Morgan, Université de Penna en Pennsylvanie, à Zanesville dans l’Ohio, ainsi que dans le sud de la Californie.

T.T.Brown en France

En 1955, les fonds américains attendus par Brown n’arrivant toujours pas, il vint en France et travailla à la SNCASO à Toulouse et aussi à Paris (Société Nationale de Construction Aéronautique) où il fit des démonstrations identiques à celles faites en 1950 devant l’amiral Radford à Pearl Harbor. Il réussit à faire voler des disques dans le vide et prouver ainsi que le phénomène y était plus efficace. On pouvait estimer les vitesses à plusieurs centaines de km/h en utilisant des voltages de 1 ou 2000 électronVolts. Mais, en 1956, ses travaux à Toulouse furent stoppés par une fusion de société et Brown retourna à contrecœur aux USA.

Il installa son laboratoire à Winston Salem, en Caroline du Nord grâce à un mécène, Agnew Bahnson et y travailla jusqu’au jour où ce dernier trouva la mort dans un accident d’avion. Ses héritiers n’étant pas intéressés par la propulsion électro-gravitique, Brown perdit son laboratoire. Il trouva portes closes au Pentagone, un amiral lui conseilla de " laisser tomber ". Il fit du porte à porte à Los Angeles pour tenter d’intéresser l’industrie aérospatiale à ses travaux.

C’est à cette époque qu’il fonda le NICAP (organisation de recherche sur les Ovnis) ce qui ne renforça pas son image dans le monde scientifique.

Les disques de Brown

En 1958, il réussit à mettre au point un disque de 38 cm de diamètre capable de soulever plus de 110 % de son propre poids. (INE attribue la note de 8 sur 10 pour l'intérêt global de l'appareil de Brown et 7 pour l'intérêt commercial).

En 1980, il travaillait sur le projet XERXES pour élucider le phénomène selon lequel des roches, particulièrement le quartz, créent une tension en convertissant une énergie venant de l’espace. Cinq universités y étaient alors impliquées : en Floride, en Californie (Berkeley) et à Hawaï. Elles attendaient un financement de la part du bureau de la recherche navale. R. Schaffranke, chargé du rapport sur ce projet, n’a pas eu l’autorisation de parler au congrès de Hanovre de la partie de la recherche portant sur " Une possibilité de rayonnement gravitationnel à fréquence optique ".

Brown en était arrivé à la conclusion que le rayonnement de gravitation est un rayonnement qui pénètre tout, et qui est absorbé dans une proportion limitée en fonction de leur masse par des corps matériels. (Notons au passage que J.M.J. Kooy assimile les tachyons aux gravitons). Malgré l’absorption minime, une fraction de l’énergie absorbée est convertie, dans la structure d’une roche cristalline en énergie électromagnétique. Chaque type de roche a une structure cristalline à résonance spécifique, ce qui donne la conversion correspondante à l’intérieur de la bande spectrale limitée. Même le Pr. Kooy soutient que c’est seulement une fraction minime des gravitons ou tachyons qui est interceptée par la matière qui est comme " transparente ".

T.T. Brown poursuivit ses recherches, son travail n’étant pas remarqué, à moins qu’il n’ait déjà été appliqué sur le bombardier B2 comme l’a suggéré Paul LaViolette dans un article de 1993 à ISNE : "The U.S Antigravity Squadron". Son laboratoire fut encore saccagé, pillé, on fit courir des calomnies à son sujet. En 1980 il vivait retiré sur une île au large de la Californie. Il est mort profondément déçu, dans une quasi réclusion.









Extrait d'un film de Agnew Bahnson

Un ingénieur en électricité, Peter Kelly (PO Box 167, Lakemont, Georgia, 30552), chercheur connu dans le domaine des énergies des champs et en particulier en Radionique qui a travaillé avec le regretté Dr T. Galen Hieronymus a récupéré des objets qui faisaient partie de l'expérience de T. T. Brown : un grand disque d'aluminium de 66 à 99 cm de diamètre, au centre épais et aux bords minces, une plaque munie de deux rangées de sphères en aluminium de taille dégressive, montées en zig-zag, et espacées selon des distances croissantes. Apparemment, les sphères servaient à produire de hautes tensions, la première se déchargeant dans la seconde et ainsi de suite.

Remarque : D'autres chercheurs comme John Searle, Clarke Ritchie ont conçu et construit des appareils à gravitation. Le Pr Weber du Maryland, (cité par R. Shaffranke dans son intervention au congrès de Hanovre, en 1980) n’a pas eu de bons résultats en pratiquant ses expériences d'après les travaux de Brown, avec des détecteurs mécaniques dont la fréquence s’étendait de 1580 à 1661 Hz.

L’effet Biefeld-Brown

Avec le Dr P. A. Biefeld, Brown a découvert que des condensateurs fortement chargés et suspendus convenablement montraient une tendance à se déplacer en fonction de la force de gravitation.


Lire à ce sujet l’excellent livre de Alexandre Szames " Histoire secrète de l’Antigravité, l’effet Biefeld-Brown, la plus grande découverte du XX ème siècle " et suivre sur Internet les travaux de Jean-Louis Naudin dans la section Advanced Propulsion Researches où il expérimente actuellement (en septembre1999) un système qu'il appelle The Poynting Flow Thruster…






BROWN Paul Maurice



409 SW 79thStreet Meridan, ID 83462

Paul Brown est un chercheur qui s’est très tôt intéressé aux moteurs magnétiques. Dès 1987, neuf ans seulement après le collège, il rendit publique la découverte qu’il avait mise au point avec ses associés d’une petite compagnie privée de Boise dans l’Idaho. Il s’agissait de convertir la dégradation de la radioactivité naturelle en électricité dans une sorte de batterie.

Dans une lettre ouverte aux inventeurs, il explique qu’il ne croyait pas aux menaces et tracasseries subies par les inventeurs, mais ayant été lui-même victime, il les avertit. Il décrit les tracasseries subies : suppression de sa licence d’usage de matières radioactives, plaintes du ministère des finances, lettres anonymes menaçantes. Malgré un article favorable dansFortuneen 1988, un déménagement de la compagniePeripheral Systems Inc. à Portland dans l’Oregon, les plaintes se renouvelèrent provenant cette fois de l’état d’Oregon. Il poursuivit son travail. Sa femme fut agressée, sa maison cambriolée et saccagée maintes fois. On l’accusa de fabriquer de la drogue. Il perdit le contrôle de sa société et sa maison. Depuis l’attentat à la bombe contre la voiture de sa mère, il vit reclus. (Voir Paul Brown dans notre dossier Evolution de la Recherche, Obstacles…)

Générateur à Réluctance Variable de Paul Brown





Contrairement à la manière usuelle d'obtenir de l'électricité en faisant passer un bobinage conducteur dans un champ magnétique, ce moteur dont la première démonstration a été faite en 1982, avec une sur unité annoncée de 125 %, ne nécessite pas de grosse bobine et d'armature métallique, ce qui réduit les pertes.

Dans cette application, deux aimants permanents ou électroaimants sont placés l'un en face de l'autre, à 180°. A 90° des aimants, on a monté deux bobines pour capter le champ.

Au centre, se trouve un disque possédant deux secteurs externes en métal sous influence magnétique et une section centrale qui elle, ne l'est pas. Le disque tourne à une certaine vitesse, et lorsque les sections métalliques sont en position de fournir de façon répétée un passage magnétique allant des aimants permanents aux bobines, il se produit un courant électrique induit dans les bobines. Ce sont les secteurs du disque de métal magnétique qui, en supprimant ou non la trajectoire magnétique donnent un voltage de sortie en courant alternatif. En changeant légèrement le bobinage, on peut aussi obtenir une sortie en courant continu à impulsions.

On peut fabriquer les deux disques avec un moule à fibre de verre en forme de disque, ce qui permet de ne pas remplir les secteurs externes et, une fois le moulage fait, de pouvoir y mettre des limailles de métal compacté et passer une couche finale de fibre de verre pour obturer le secteur métallique.

Si l'on dispose d’un bon atelier on pourra faire de meilleurs disques avec un noyau en aluminium et des morceaux de métal magnétiques à l'extérieur en se servant de boulons "allen" pour les fixer ensemble.

On peut construire l'appareil avec des morceaux d'acier laminé dans lesquels on a un renversement de la force magnétique, pour prévenir toute perte de force magnétique.

Il faut aussi de petits entrefers ainsi que du fil de longueur convenable et très bien isolé pour avoir une force magnétique correcte. Il est nécessaire d'avoir un bâti non magnétique pour empêcher les pertes magnétiques et choisir une source de mouvement primaire convenable comme un moteur à courant continu, une roue à eau ou un éolienne.

En faisant ce montage, il n’y a pas de mouvement relatif entre les bobines et le champ magnétique et le disque accélère dans les pôles des aimants permanents et ralentit sur la trajectoire extérieure, ce qui a pour conséquence une vitesse constante. La tension dépend directement du taux de changement du champ magnétique et de la vitesse du rotor.





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TOUT sur les machines à Energie Libre - BROWN T. Townsend (Spiritualité, Nouvel-Age - Energies libres)    -    Auteur : Zen - Inde


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