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TOUT sur les machines à Energie Libre - GEIGER Josef Otto
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Städtler Strasse 10 D-8540 Schwabach, Allemagne

Il a obtenu un brevet européen le 23/06/82 sous le n° 0 054 081.

Voici ce qu'a écrit Jean Baruch dans La Montagne du 15/01/1984 :

"…Il ne s’agissait plus cette fois (en comparaison avec l’appareil de Butikofer) d’une machine produisant plus d’énergie calorifique qu’elle ne recevait d’énergie électrique, mais d’une sorte de paradoxe (apparent) du style mouvement perpétuel : un générateur produisant plus d’énergie qu’il n’en consommait.

Les trois scientifiques menant l’affaire, Geiger, Hartmann et Ziegfeld établis dans une petite ville bavaroise proche de Nuremberg (NDLR : GESIG Energie Technik Postfach 1323 Nurnbergerstrasse 6 D-8540 Schwabach)> avaient étayé leur brevet d’abondants schémas théoriques. En fait, ils avaient déjà à cette époque réalisé des modèles expérimentaux qui montraient l’existence d’un gain d’électricité en sortie. Du moment que ce gain existait, améliorer les performances était affaire de calculs et de patience.

Le moteur Geiger

Il s’agissait d’un moteur cage très semblable aux moteurs électriques connus, mais employant une disposition interne tout à fait particulière.

De modèle en modèle on en est arrivé à un moteur-générateur type, d’une soixantaine de centimètres de long sur vingt-cinq de large et qui, industrialisé en série devrait coûter environ 30.000 F, mais qui, sans doute, plus tard coûtera infiniment moins.

Aux premiers temps de son fonctionnement, ce moteur type (il est possible d’augmenter indéfiniment ses dimensions en fait) consommait 300 watts et restituait 3,2 kilowatts, soit onze fois mieux. Puis peu à peu les performances ont été améliorées, dix-huit fois, vingt fois. Rapidement nos chercheurs décidèrent de passer à quelques applications pratiques et le moteur, peu encombrant fut placé sur un scooter. Simultanément, le trio cherchait des appuis industriels et les indispensables fonds pour démarrer la production des moteurs à carcasse en aluminium, intérieur à double cage comportant un assez grand nombre d’aimants au cobalt du type de ceux couramment employés dans l’industrie nucléaire.

Outre le fait que réaliser des prototypes à l’unité coûte très cher, on comprit vite que l’on ne pouvait laisser s’emballer le dispositif, car il aurait rendu l’âme en prenant des tours. Il fallut donc envisager une régulation électronique, coûteuse également, tenter de trouver des commanditaires, tout en luttant contre les indiscrets, et essayer d’intéresser les industriels.

Finalement ils en arrivèrent au moteur quantique dont les modèles réalisés fournissaient 25 kW pour les 600 watts nécessaires au démarrage. Ils étayèrent en juin 1983 leur brevet européen par un brevet américain. Lorsqu’on sait à quel point l’administration américaine est pointilleuse sur son octroi, on comprendra à quel point l’affaire est sérieuse.

Depuis, une autre équipe (NDLR : inconnue),> a pris le relais définissant un élément rotor de base qui délivre 5 kilowatts. Il suffit d’en monter deux, trois ou quatre sur le même arbre pour obtenir un moteur peu encombrant d’une puissance de 20 kilowatts et de 70 cm de long, 33 de diamètre, pesant 120 kg. La mise au point nécessitait une régulation électronique et il était difficile d’obtenir des aimants au cobalt aux caractéristiques identiques.

Aussi l’équipe allemande s’est résignée à jouer la position d’attente et à ne pas se lancer d’entrée sur la vente de moteurs quantiques destinés à la propulsion, mais à se rabattre tout simplement sur une variante plus perfectionnée du procédé Butikofer : la production de chaleur. Les pétroliers ou producteurs d’énergie étant ainsi moins tentés de subtiliser l’invention, s’il s’agit d’un simple chauffe-eau.

Depuis le printemps 1984, le moteur-générateur quantique est donc enfermé sagement dans un placard qui a l’aspect d’un petit réfrigérateur. Le générateur, de 2 kilowatts seulement, tient dans une armoire de 80 cm de haut sur 50 de large et autant de profondeur. Il tourne plus lentement, ne fait pas de bruit, pèse 8 kg et fournit une énergie gratuite. Mais l’équipe allemande n’en travaille pas moins toujours sur les moteurs quantiques destinés à la propulsion, espérant que la vente des chauffe-eau lui permettra de se payer les régulateurs électroniques nécessaires au démarrage de cette seconde production.

Comme de bien entendu, ledit brevet ne passa pas inaperçu et dès septembre, des spécialistes de la NASA faisaient le déplacement en Allemagne et visitaient le laboratoire du trio pendant que plusieurs grandes firmes Siemens, Bauknecht et la japonaise Hitachi semblaient s’intéresser également à la production. (.NDLR : Quant'Homme a écrit en 1995 à ces firmes - aucune réponse en 1999)

En 1984, tandis que les chercheurs avaient décidé de réaliser un nouveau véhicule expérimental pour le soumettre aux fins de test objectif à un organisme scientifiquement et universellement reconnu qui pourrait être le Polytechnicum de Zurich, on dit que les Américains auraient (mais le conditionnel est là plutôt une précaution verbale) réalisé un avion comportant une version plus puissante du moteur-générateur…

…D’ores et déjà, il semble que des pressions - notamment émanant des pétroliers - s’exercent sur les pouvoirs publics allemands pour ralentir l’exploitation du procédé. Mais il semble difficile, maintenant que des scientifiques ont échangé leurs idées sur la question et qu’en France même des expérimentations ont eu lieu d’arrêter le mouvement. (NDLR : Jean Baruch voulait peut-être parler des travaux du Pr René Louis Vallée et de la SEPED ?). "

Le Moteur-Générateur-Rotatif est un appareil à structure compacte avec des Triodes Thyristors de Triacs à impulsions destinés à faciliter le montage pour un rendement électrique élevé. Toutes les pièces de la structure ont des formes simples et elles peuvent toutes être utilisées aussi bien radialement qu’axialement.

Au stade actuel de la technique, l’énergie potentielle magnétique, permanente se laisse mieux diriger - jusqu'à une certaine valeur - que l’énergie électromagnétique. Le moteur permet d’obtenir une économie d’énergie importante due à la transformation de l’énergie mécanique en énergie électrique.

Ce moteur-générateur rotatif à structure monobloc peut être conçu à différentes échelles. Suivant le rendement souhaité, on peut utiliser des aimants permanents (jusqu’à 2500 watts) et des électro-aimants branchés de façon spéciale sur le rotor. Pour obtenir une utilisation optimale, soit par la mise en œuvre d’électro-aimants, soit par la mise en place d’aimants permanents, il faudra bien choisir le support de rendement. La charge ne doit pas dépasser l’énergie potentielle dans les électroaimants.







Ce générateur est équipé de 3 stators radiaux et 6 stators axiaux Les stators peuvent être bobinés à l’extérieur de la cage, soit avec des bobines-cages soit avec un système d’enroulement sur armature à utiliser séparément dans le procédé de branchement. Trois rotors assurent les fonctions radiales et axiales.





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