Spiritualité, Nouvel-Age - Energies libres
TOUT sur les machines à Energie Libre - De PALMA Bruce
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De Palma Institute, 151 Queens Road, Waiatarua, Nouvelle Zélande

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Ingénieur en électricité diplômé du MIT en 1958, il a travaillé pour le gouvernement et l’industrie (Polaroïd), avant une licence en physique appliquée en 1961 à l’Université Harvard où il a été conférencier à partir de la fin 1960. Le frère de Bruce est bien connu, c'est le metteur en scène Brian de Palma.

Il est ensuite parti en Californie car les problèmes sociaux des années 80 l’ont incité à faire une quête spirituelle et à s’impliquer en tant que scientifique. Il pensait que tant que les gens n’auraient pas une nouvelle source d’énergie moins chère, non polluante, la paix n’existerait pas dans le monde. C’est une famille de Mormons, les Tanners, qui a financé de Palma qui dirigeait l’Institut de Palma à Montecito (CA ).

De Palma regrette que les travaux des années 1800 aient été mis en équations et formules que l’on ne doit pas prendre pour parole d’évangile.Physical Reviewa déclaré que ses publications étaient incompréhensibles et a refusé toute demande ultérieure de sa part.

Le décès de Bruce de Palma

Toby Grotz a appris en octobre 1997 la mort de Bruce par Paramahansa Tewari. Le décès de Bruce (des suites d'une hémorragie interne (ulcère ou cancer dus à certains abus) a été confirmé le 05/10/97 par Millenium Twain sur Internet INE. Il a été inhumé à West Auckland, en Nouvelle Zélande.

Peu avant le décès de Bruce, Toby lui avait écrit mais sa lettre était revenue avec la mention adresse inconnue. Grâce à Tewari, il put téléphoner mais fut pris à parti par Andrew Mount. Ce dernier en état de choc car il venait de perdre son ami, son guide et soutien, piqua une colère, injuria Toby, le maudissant et l’accusant de faire partie de tous ces gens (dont Bailey et INE) qui veulent selon lui censurer l’Energie Libre.

Il accusait Toby d’avoir trahi Bruce car la vidéo tournée en 1993 avait servi dans un documentaire "Free Energy : the Race to Zero Point " (LightWorks) , alors que selon lui, elle ne devait servir qu’à Tewari. Cette même vidéo incluait également des séquences chez Inomata au Japon et en Inde chez Tewari - inspiré par De Palma comme Trombly et Kahn. Toby avait pensé sincèrement que les séquences avec de Palma constituaient un bon document sur son travail et les avaient donc utilisées.

Il y a eu beaucoup de choses écrites sur de Palma, y compris les véritables raisons qui l’ont amené à aller en Nouvelle Zélande (voir notre dossier Evolution de la Recherche, Obstacles) . Il a inspiré de nombreux chercheurs dont Tewari, mais c’est Tom Valone dans un chapitre intitulé "The Real Story of the N-machine" qui est le plus proche de la véritable histoire, encore qu'il ne dise pas tout…
N-Machines de Bruce De Palma


En 1991, de Palma met l’accent sur le fait que la clé de la compréhension et de l’explication du fait déconcertant de production d’énergie électrique excédentaire anormale dans les machines à Energie Libre est une réinterprétation du magnétisme. Celui-ci n’est pas une propriété de l’aimant mais une propriété de l’espace lui-même. Le champ d’énergie primordiale montre alors aussi une déformation, conséquence de la réaction de l’espace au champ de force centripète existant à l’intérieur d’un conducteur magnétisé en rotation.

Bruce dit que un SPG/N-machine est une machine électrique qui est capable de produire une énergie électrique avec une entrée d’énergie mécanique moindre que celle utilisée de nos jours dans les machines à induction.

De Palma part du principe que l’énergie de l’espace traverse toute chose, et donne aux objets leur masse et leur inertie. Il dit :

" Voici un morceau de métal dans le fluide énergétique. Si je le fais tourner, je peux créer en lui, les conditions d’une polarisation ce qui signifie que l’extérieur de l’objet est en mouvement, et pas le centre. C’est ce que j’appelle le point neutre, le centre est positif et l’extérieur négatif. Quand l’énergie de l’espace traverse ce morceau de métal, il est chargé en négatif, au contact du bord extérieur en mouvement et positif au centre. La découverte a une base simple, à savoir qu’un disque en rotation dans un champ magnétique produit de l’électricité que l’on peut extraire simplement avec un contact au centre, et un sur le bord extérieur en mouvement ".

Pendant ses études au MIT, de Palma avait constaté des irrégularités dans le fonctionnement de 2 roulements à billes tournant différemment, effet qui allait à l’encontre des lois de la physique mécanique. Il construisit alors une machine motrice pour étudier le phénomène - la dynamique de l’influence de la rotation sur la gravitation. L’accélération gravitationnelle d’un système gyroscopique - disons une balle en rotation par exemple - est différente de celle d’une balle qui n’est pas en rotation. Une machine à gyroscopes jumelés aurait entre autre, l’étrange faculté de ralentir le mouvement d’une montre de précision tenue au-dessus d’elle.

Au congrès de Toronto DePalma affirmait en se référant à un article de Böhning, que l’on pouvait considérer presque toutes les grosses planètes comme des générateurs ou des N-Machines. C’est ce qui pourrait expliquer, par exemple, la formation d’importantes énergies électriques dans le système des anneaux de Saturne.

Il a prouvé sans l’ombre d’un doute, comme à Hanovre, en 1981, avec sa N-Machine, nommée " Transformateur de flux " qu’il était un des meilleurs physiciens dans le domaine des phénomènes magnétiques.

Il approuve totalement l’axiome du Dr Nieper et dit :

" A partir du flux d’énergie tachyon, le matériau magnétique choisit les oscillations spécifiques que nous nommons magnétisme. Le flux de cette Energie Libre dans l’espace est en même temps la source fondamentale de toutes les autres énergies, telles l’électricité, la gravitation, les forces nucléaires et atomiques, etc."

Les systèmes de N - Machines ont été étudiés aux USA par De Palma, Kieninger, Valone, Trombly...(ces trois derniers étant venus au congrès de Hanovre en 1980).

On connaît depuis 150 ans le principe de fonctionnement des N-Machines, (comme on les appelle aux USA), c’est celui du disque de Faraday ou du générateur unipolaire connu, lui depuis 70 ans. Si on fait tourner très vite un anneau magnétique, comme un composant de haut parleur, on peut tirer un courant électrique (de charge positive) de la périphérie externe de l’anneau. De plus les propriétés gravitationnelles de ce système changent, elles peuvent s’améliorer.

Ce qui est nouveau cependant, dans cette théorie, c’est que l’Energie Libre produite par de tels aimants peut devenir supérieure à celle nécessaire à leur fonctionnement. On atteint cette mesure, au dessus de 100 %, à 7000, 8000 tours par minute. Il est important de noter que le courant de sortie augmente plus rapidement que celui du moteur. De plus, la résistance comparée n’augmente pas même si on tire un courant supplémentaire de la N-Machine.

Les N-Machines produisent une très basse tension et un courant très élevé. La section du câble de sortie doit être assez forte pour diminuer au mieux la résistance. C’est la méthode d'extraction du courant de la périphérie des aimants : techniques des balais, du graphite, ou du bain de mercure, qui est la plus problématique. De plus, la matière constituant les aimants est telle qu’ils explosent facilement. Cependant, le système a un grand potentiel, surtout avec l’électromagnétisme pour les rotors, comme dans le Omegatron de B. de Palma.

Au sujet de l’électricité obtenue à partir du champ de tachyons, les spécialistes ne sont néanmoins pas d’accord pour savoir si le perfectionnement des machines leur permettrait d'entrer en compétition avec celles basées sur le principe Tesla-Moray-Seike.







Le principe de la N-Machine améliorée pourrait être très important pour une propulsion spatiale non conventionnelle, car il comprend la même base que celui de Laithwaite. Si on incline continuellement et très vite des systèmes en rotation, en les fixant par exemple sur le pourtour d’un grand gyroscope principal, alors, le système tout entier peut léviter.

Il existe un rapport complet sur un des derniers tests malheureusement négatif fait en Australie (I.N.E. lui attribue la note de 1 sur 10 seulement). Ce rapport est chez Hal Fox P.O. Box 58639 Salt Lake city UT 84158-98639.

Contacter Bruce Leyland chez Leyland Consultants Ltd, 44 Khyber Pass Road, Auckland, New Zeeland et Fisher Hindmarch, c/o Zenergy, 63 North Arizona Place, Chandler AZ
N-MACHINE modèle de démonstration, Montecito


C’est un assemblage cylindrique de 8 aimants céramiques de 7,3 cm de diamètre provenant de vieux haut-parleurs de 13 cm, fixés ensemble à l’epoxy par un boulon de 0,95 cm au centre, qui est placé dans une perceuse qui tourne à 1500 tours par minute. On place 2 contacts électriques dessus, un juste au centre, et l’autre sur le bord du disque métallique collé au milieu de la rangée des aimants, et on extrait le courant.

La N-Machine elle-même est en réalité fabriquée avec un axe conducteur en cuivre ou en bronze, un disque et 4 aimants ferrites en anneau. Deux aimants sont collés à la résine epoxy de chaque côté du disque conducteur, de façon que l’axe passe ainsi à travers deux aimants, un disque conducteur et deux autres aimants.

N-Machine à Provo, UTAH

Dans ce développement ultérieur de la N-Machine, à Provo (où réside aussi Moray), on protège la périphérie des aimants contre la casse, par une couverture isolante renforcée en fibre de verre. La prise de courant se fait à partir de la surface latérale du disque de cuivre (pôle positif).

Les aimants annulaires sont placés sur un axe de rotation sur des contacts à large base pour le pôle négatif. Le système devient auto suffisant (au-dessus de 100 %) en montant à environ 7000 tours.

D’autres détails de cette machine, par De Palma dansSee Energy Unlimited, n° 5, 1980

N- Machine de Sunburst

Sunburst 808 E Cota St. Santa Barbara, CA 93103.







Début 1979 De Palma a construit avec ses assistants, un prototype à Tajlguas. Il dit
" Vous pourrez obtenir 15 à 20 chevaux de puissance d’une machine qui pèse environ 90 kg. Il suffit d’une puissance d’un cheval pour faire tourner l’arbre du rotor, pour contrer la friction de l’air, des paliers, et des balais, et vous finissez par avoir 19 chevaux pour alimenter, maisons, voiture, hôpitaux...Mais la machine de Sunburst a un rendement de 40. Elle marchera, silencieusement, jusqu'à ce que les aimants perdent leur force et que les paliers et les balais lâchent. N’importe qui pourra la fabriquer chez lui, après avoir compris comment elle marche".

Au bout d’un an d’évolution mécanique et de perfectionnements, les essais sérieux ont débuté en Août 1980, les performances ont été annoncées par de Palma le 17/12/1980. Un paramètre important est le freinage associé à l’augmentation du courant électrique extrait de l’espace.

Le groupe Stelle, dans l’Illinois, a aussi construit une grosse N-machine qui nécessite l’emploi de super aimants à haute résistance coercitive pour donner des résultats probants.

En 1985, des tests ont été faits sur la machine de Sunburst sous la direction d’un expert indépendant, le Dr Robert Kincheloe professeur émérite en Ingénierie électrique à l’Université de Stanford. Il dit dans son rapport :

" On a annoncé que le générateur homopolaire de Faraday connu depuis plus de 150 ans fournissait une base à la production de ce que l’on nomme Energie Libre, en ce sens que sous certaines conditions l’extraction de l’énergie électrique n’est pas le reflet de la charge mécanique correspondante à la source d’entraînement ".

En 1991, General Atomics, une sociétéhigh-tech, proche de San Diego en Californie s’est intéressée aux capacités des N- Machines car une de ses brochures commerciales de février 1991, décrivait un générateur homopolaire à haut voltage.

Description du schéma de réalisation de la N-Machine de Bruce De Palma :
La N-Machine est constituée d'un disque métallique conducteur, d'un axe en cuivre de 0,95 cm de diamètre et d'un assemblage cylindrique de 8 aimants en anneau. Bruce De Palma a utilisé des aimants de 7,3 cm de diamètre provenant de vieux haut-parleurs.
Quatre aimants sont fixés de chaque côté du disque métallique à l’axe en cuivre qui traverse ce dispositif et met en rotation les deux rangées d'aimants et du disque métallique conjointement. On place 2 contacts électriques (balais) dessus, un juste au centre, et l’autre sur le bord du disque métallique et on extrait le courant. Le système devient autosuffisant (chargeant des batteries alimentant le système de rotation) en tournant à environ 7000 tours par minute, au dessus de ce seuil la N-Machine atteint son objectif.
Dans le développement ultérieur de la N-Machine, on protège la périphérie des aimants contre la casse, par une couverture isolante renforcée en fibre de verre.












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TOUT sur les machines à Energie Libre - De PALMA Bruce (Spiritualité, Nouvel-Age - Energies libres)    -    Auteur : Zen - Inde


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