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TOUT sur les machines à Energie Libre - HYDE William
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1685 Whitney, Idaho Falls, ID 83402

William Hyde a affirmé avoir mis au point un appareil à sur-unité ayant une sortie 10 fois plus élevée que l’entrée, dénommé Electrostatic Energy Field Power Generating System qui a obtenu le 30/01/90 le brevet US n° 4.897.592 . En 1992, une lettre ouverte de Hyde témoignant de son expérience était un appel pressant au peuple américain au sujet de la censure

L’appareil de Hyde s’est trouvé confronté au problème habituel d’absorption de grandes impulsions de voltage. Il l’a résolu et a concrétisé avec un appareil évolué produisant 20 kW net en sortie.

En partant de la polarisation concentrée du vide de noyaux atomiques, il est possible de déclencher une cohérence macroscopique de ZPE avec le mouvement synchrone de nombreux noyaux. D’autres inventions qui utilisent des mouvements cohérents d’ions associés à des anomalies énergétiques comprenant les décharges brusques d'électricité, le prouvent aussi. (C’est évident dans les expériences contrôlées dans l’eau). Des pics de voltage émergeant d’une activité acoustique des ions peuvent être convertis avec des circuits du type du séparateur de voltage de Hyde.

Les effets les plus importants pourraient être produits par des méthodes stationnaires qui montrent des ondes "spinor" de réseau, acoustiques, tournant dans le sens anti-horaire et doubles. Si une activité synchrone acoustique et ionique vient en cohérence avec le ZPE, le champ est ouvert à de nombreuses inventions à venir, et une nouvelle source d’énergie pourra être reconnue.

Le séparateur de voltage de Hyde a fait poser beaucoup de questions aux ingénieurs. Moray B. King ayant donné en 1992 des détails techniques qui ne sont pas dans le brevet, un réseau de scientifiques et d’ingénieurs a repris la conception de ce circuit pour reproduire un modèle de l’appareil et le faire fonctionner.
Schéma du circuit électrique simplifié du système de conversion d’énergie


Des électrodes d’un générateur électrostatique chargées par une source extérieure induisent des charges de polarité opposées sur des segments d'une paire de stators se faisant face, au moyen de champs électriques à l’intérieur desquels une paire de rotors est enfermée et tourne afin de faire varier les liaisons de champ liant la charge entre les rotors qui se font face et les stators et ceci grâce à une action de masquage des rotors dans un plan perpendiculaire au flux du champ.

Une différence de potentiel électrique élevée induite entre les stators résultant d’une telle rotation des rotors est transformée par un circuit de sortie en voltage de courant continu réduit appliqué à une charge avec une augmentation de courant correspondante.

Cette invention a un rapport avec la production de courant électrique par conversion d’énergie venant du champ électrostatique, conversion déjà connue et montrée par d'autres brevets (Moray B. King dit que Hyde utilise des rotors segmentés en rotation rapide pour couper brusquement les lignes de champ électrique). Généralement ce procédé associé avec des générateurs électrostatiques implique l’entrée d’une plus grande énergie mécanique pour séparer les charges ce qui fait qu’une très grande partie de la sortie est enlevée à cette conversion.
La machine de Hyde : connexion des composants


Elle se compose d’une paire de deux plaques excitatrices, un cercle simple "excitor plate", de deux rotors à secteurs, un disque segmenté en trois sections "segmented rotor" et de deux stators à secteurs, et un cercle partagé en 6 "segmented stator".

La charge est libre de migrer sur les surfaces conductrices comprenant les rotors et les plaques excitatrices, mais sur les stators les secteurs conducteurs adjacents sont isolés les uns des autres.

Une source de voltage extérieure charge les plaques qui fournissent un champ de polarisation électrostatique. L'isolation sur les surfaces de l’appareil chargées négativement empêche au courant de fuir des plaques et il n’est tiré que peu d’énergie de la source de voltage qui charge.

Les rotors sont reliés électriquement l’un à l’autre au moyen d’un axe conducteur qu’un moteur électrique (non montré sur les schémas) fait tourner.

Les rotors, tels que décrits dans le brevet sont reliés par des balais aux stators voisins, mais Hyde a amélioré son invention depuis en les enlevant.

Le champ provenant des plaques excitatrices induit une polarisation entre les rotors reliés. Les segments sur les deux rotors coïncident avec ceux du stator ce qui leur permet de leur faire écran. Quand le rotor tourne, les segments du stator qui coïncident sont alternativement exposés ou masqués à partir du champ de polarisation des exciteurs.Chaque segment de stator est relié électriquement à sa partie inverse sur l’autre stator au moyen d’un circuit rectificateur d’impulsions dans lequel les impulsions passagères de voltage sont dévoltées et ensuite canalisées vers un circuit de sortie rectificateur annexe (non montré dans les schémas).

Il est surprenant qu’un appareil aussi simple que celui de Hyde puisse avoir une sortie de courant aussi anormale. En analysant avec la physique classique, on pourrait dire que le voltage induit sur une paire de segments du stator serait entre zéro et le voltage de la plaque excitatrice puisque c’est la limite de l’état constant pour des conditions d’exposition et de masquage. C’est ce que l’on observe lorsque le rotor tourne lentement.

Cependant, à 6000 tours minute environ, un potentiel de 3 kW sur les plaques excitatrices fournit au stator des impulsions en excès de 300 KV avec un frein très faible sur le rotor.



Pendant la phase d’exposition, un courant circule pour charger la paire de segments du stator. Avec une rotation rapide, la lame du rotor coupe l’espace plus rapidement que le temps mis par la charge pour quitter le segment du stator en raison du couple de courant venant de l’inductance résiduelle du circuit en connexion.

La charge reste sur le segment du stator pendant le temps où ses lignes de champ électriques sont coupées, résultat de leur rotation brusque. Si une telle rotation brusque de lignes de champ électrique montre manifestement une charge virtuelle venant de l’énergie du vide, alors cette charge augmenterait de beaucoup le potentiel sur les paires de segments du stator et donnerait un passage encore plus fort de voltage.

Il est remarquable que cette charge virtuelle opposée soit créée simultanément sur les surfaces extérieures des segments de stator reliés entre eux. L’électrodynamique quantique permet une production virtuelle de paire de charge à partir du ZPE aussi longtemps que la charge est conservée.

Cette analyse de l’invention de Hyde suggère que cette production existe dans un domaine macrocospique. La cohérence de ZPE passagère résultante accélère les charges du circuit de segment de stator et le système donne à la sortie une énergie anormalement excessive.




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dernière mise à jour : 2011-06-05

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