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TOUT sur les machines à Energie Libre - COLER Hans
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Coler était capitaine dans la marine Allemande. En 1929, il avait commencé ses travaux avec un appareil à courant magnétique qui l’a conduit à un générateur de courant qui dès 1942 a pu être relié à une sortie de 7 kW, l’entrée étant fournie par une batterie d’un peu moins de 8 watts. On a parlé de facteur de sortie de 4 à 12.

Entre 1925 et 1945, avec deux gros générateurs, il a fait des démonstrations qui ont stupéfié tous les témoins dont des fonctionnaires. Déjà, en 1926, le Dr Eng. M. Kloss et le Pr W. O. Schumann des Instituts de Technologie de Berlin et de Munich avaient confirmé le principe de cet appareil.

Le Dr Heinz Frölich, le 27/09/1943 a confirmé, dans un examen détaillé, les caractéristiques du générateur de 7 kW. Des essais ont été menés à la section Recherche du Haut Commandement Naval à Berlin-Wannsee entre le 01/04/1943 et le 30/06/1943 et à l’institut de Physique de l’Université de Berlin entre le 01/07/1943 et le 25/09/1943.

En 1937, un appareil de 60 kW avait déjà été construit mais la fin de la guerre et la destruction de Berlin arrêtèrent les travaux. Chez les techniciens allemands on sait très bien que Coler a utilisé son générateur pendant les trois dernières années de guerre pour alimenter sa maison de Kolberg, en Poméranie. Quant au Dr Frölich, il a été muté chez BMW et a travaillé à Moscou tout de suite après la fin de la guerre.

En Septembre 1944, Seysen, chef de la construction navale du Haut Commandement Naval a mis sous contrat la compagnie AG Continental Metal, pour faire construire le plus vite possible le générateur de courant de Coler. D’autres compagnies furent impliquées aussi : Rheinmetall-Borsig, Siemens-Schuckert, et Hermann-Göring-Werke (Salzgitter aujourd’hui). Le directeur de Rheinmetall, Modersohn, n’épargna pas ses efforts pour le développement futur du générateur de Coler. Moderhson voulait pouvoir montrer l’appareil à Hitler. Selon Seysen, chef des constructions navales, le projet Coler avait des années d’avance sur le projet Manhattan.

Il est intéressant de voir par exemple que Seysen et Frölich, qui ne se sont pas attachés à expliquer de quelle façon était produit le courant , étaient prêts, après des démonstrations expérimentales réussies, à passer sans délai au stade de la production.

Pendant l’été 1946, le sous comité des objectifs deBritish Intelligencea fait un rapport de 32 pages sur la technologie de Coler (n° 1043, daté du 1erjuillet 1976). Il porte la référenceBIOS Final Report1043/Bios Targetn°C31/4799. Ce rapport a été rendu disponible par les services du renseignement britannique (British Intelligence Objectives Sub-Committee, 32 Bryanston Square, London W1.

Les théories qui y sont contenues sont très proches de celles présentées dans un rapport détaillé (GRG 1956) sur les systèmes électrogravitiques, les interactions électromagnétiques et gravitationnelles étudiées par T.T. Brown et John Searl (PEA Research, and REX Research).

Le rapport qui contient en plus des descriptions des essais réussis et des schémas de montage est probablement incomplet car il manque certains dessins détaillés et des données techniques auxquels le texte fait référence. Les services secrets ont confirmé à Karl Dönitz qui dirigeait le Haut Commandement Naval (OKM) les immenses capacités des générateur sde Coler, " Appareil à courant magnétique " et " Générateur de courant " sans pièces en mouvement, basés sur l’amplification de la résonance magnétique.
Générateurs de Coler : Magnetstromapparat



Magnestromapparat selon Geoff Egel



Reconstruction d'un Magnestromapparat de 50 millivolts par George Hattaway
L’appareil dénommé The " Magnetstromapparat " a quelques ressemblances avec celui de Hendershot. Il comportait des aimants permanents en acier, des bobines de cuivre et des condensateurs disposés d’une façon spéciale. Il y avait six aimants ferrites disposés selon un schéma hexagonal reliés en série avec les bobines d’environ 33 ohms de résistance formant une partie du circuit. Les enroulements de bobine étaient en recouvrement, inversés et placés sur chaque aimant.

La trajectoire conductrice se faisait à travers le noyau de l’aimant. L’appareil comprenait aussi deux petits condensateurs, un commutateur et une paire de bobines solénoïdes pouvant glisser, l’une étant placée juste à l’intérieur de l’autre.

On laissait le commutateur ouvert et on déplaçait légèrement de côté, au moyen d’un système mécanique de vilebrequin et de glisseurs l’ensemble bobines et aimants, ce qui leur permettait d’être modifiés de façon identique.

On attendait plusieurs minutes entre les changements. On plaçait aussi les bobines glissantes dans différentes positions les unes par rapport aux autres. On faisait ces changements en observant le voltmètre jusqu’à atteindre un point précis, et on fermait alors le commutateur. On faisait encore, mais plus lentement, d’autres changements jusqu’à obtenir le meilleur résultat possible. Plusieurs essais sur quelques heures ont donné de 60 à 450 millivolts. Le meilleur voltage obtenu a été de 12 volts et il a duré jusqu’à ce qu’on coupe l’appareil.
Un bobinage de Coler selon Geoff Egel


Le " Stromerzeuger " ou générateur de courant de Coler

Il s’agissait d’un assemblage d’aimants d’acier de bobines plates et de plaques de cuivre sur des bras ouverts montés en parallèle et tirant leur énergie d’un transformateur placé au centre.

Coler avait construit respectivement en 1925 et 1933 un appareil de 10 watt et un autre de 70 watts. Ces appareils ont montré des effets antigravitationnels.

Un internaute, Steve, comme d'autres chercheurs, pense que l’appareil avait un revêtement radioactif ce qui aurait été également le cas de ceux de Hubbard et Hendershot. Le chlorure de radium ou substance équivalente recouvre généralement le bobinage pour ramener la résistance pratiquement à zéro. Utilisé dans un condensateur, il agit davantage comme un semi- conducteur. Dans le noyau d’un transformateur, cela revient à une astuce de bobinage. (Nota : ne pas utiliser d'instruments de mesure digitaux qui seraient déréglés).

Comme dans le cas d’une antenne, le fil ionise alors l’air environnant, le fil d’antenne est comme une bulle saturée au maximum ; ce qui fait que toute entrée venant de l’atmosphère ou d’ailleurs lui ajoute son énergie.

Une autre expérience avec un circuit complet avec un espace de 2,5 cm et une ampoule de chlorure de radium éloigné d’environ 2,5 cm a montré que le circuit fonctionnait.




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